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Les images bitmap et les images vectorielles

Bitmap versus Vectoriel
 
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Narration de ce vidéogramme pour les obsédés textuels et les malentendants

 

Quelques notions sur les images vectorielles.

Dans Illustrator, créons un nouveau document.

Menu « Fichier » puis « Nouveau » : la fenêtre « Nouveaux documents » s’affiche.

Sélectionnons l’onglet « impression » et choisissons le format A4 est enfin cliquons sur « créer ».

En bas de la barre des outils, je vérifie que la couleur de traits est noire.

Je sélectionne maintenant l’outil « trait » et je trace une ligne du bas vers le haut.

En fonction des réglages du logiciel, je peux voir en haut de l’écran que l’épaisseur du contour et d’1 pixel.

Dans notre exemple, j’ai tracé une droite. Cette droite commence, par exemple au point A et se termine au point B.

En utilisant la flèche blanche sur le point qui se trouve en bas à droite j’obtiens ces coordonnées sous la forme de valeur en X et en Y.

Je peux effectuer la même opération sur le point qui se trouve en haut.

Ce qui veut dire, dans notre cas, que la définition structurelle d’un trait est extrêmement simple : il s’agit des coordonnées A et B, de l’épaisseur du trait, de la couleur voire la forme des extrémités.

Le modèle d’enregistrement de fichiers est donc très différent d'un modèle qui concerne les images bitmap.

Maintenant, réalisons une autre expérience.

Enregistrons notre image sous le nom : A4.ai

Maintenant, modifions la taille de notre trait.

Pour cela, il suffit de sélectionner le trait à l’aide de la flèche noire

Il suffira ensuite de double cliquer sur l’outil « mise à l’échelle » de la barre des outils.

Dans la partie haute de la fenêtre, nous inscrirons la valeur 1000 % dans le champ correspondant à « uniforme ».

Puis nous validons en cliquant sur « OK ».

Zoomons en arrière autant de fois que nécessaire pour percevoir l’ensemble du trait en utilisant le raccourci clavier « Ctrl + - ».

Dans la barre des outils, je sélectionne « Outil plan de travail ».

Il me suffit ensuite d’augmenter le plan de travail et ainsi retrouver le même genre de mise en forme.

Pour garder l’homothétie, c’est-à-dire le rapport entre la largeur et la hauteur, je prends soin d’utiliser les touches « Maj » et « Alt » simultanément.

Je clique sur la flèche noire pour désélectionner le travail.

En sélectionnant le trait, je peux apercevoir que son épaisseur a été décuplée.

Enregistrons ce nouveau fichier sous le nom : « A0.ai » qui correspond à peu près à ce format.

Utilisons la commande « Ouvrir » d’Illustrator pour pouvoir observer le poids de fichiers.

Faisons éventuellement le nécessaire pour afficher le détail des fichiers.

Nous pouvons constater que leur taille est très proche à quelques octets.

Il est donc facile de comprendre que le format ou la taille des formes n’a pas d’incidence sur le poids du ficher et surtout sur la taille d’impression : la notion de résolution, ici, étant absente.

En zoomant de façon maximum sur le trait, je m’aperçois que le trait est toujours parfait.

Pour comparer ce trait vectoriel à une réalisation en mode bitmap, il nous suffit de charger respectivement les fichiers sauvés au format Adobe Illustrator dans Photoshop.

Je bascule dans Photoshop.

Menu « fichier », commande « ouvrir » et je sélectionne le premier fichier Illustrator qui se nomme A4.ai.

Une boîte de dialogue s’affiche et nous laisserons par défaut les paramètres. Je valide le contenu.

Dans la fenêtre « Calque » je sélectionne son menu contextuel en choisissant la commande aplatir l’image afin de supprimer le damier de transparence.

J’ai pris l’habitude dans Photoshop d’afficher des informations de taille et de résolution. Ces informations se trouvent en bas à gauche.

Avec l’outil loupe de la barre des outils, je peux zoomez fortement et ainsi observer l’apparition de pixels de couleurs intermédiaires : ici, des pixels gris de différentes valeurs.

Maintenant, j’enregistre mon travail.

Pour que les conditions de réalisation de cette démonstration soient optimales, je choisis le format Tiff dans le sélecteur.

La fenêtre des « Options Tiff » s’affiche et je choisis le mode « sans » dans la rubrique « compression d’images. »

J’utilise cette procédure afin d’éviter la confusion entre le poids d’un fichier compressé et le poids de fichiers réels.

Nous allons effectuer la même procédure en chargeant le fichier A0.ai.

Menu « fichier », commande « ouvrir ».

Je sélectionne le fichier A0.ai.

De la même manière, je valide les paramètres d’importation en cliquant sur « OK ».

J’aplatis l’image pour éviter de voir le damier de transparence.

En bas écran sont inscrites les valeurs en pixels et en points par pouce.

De la même manière d’effectuer un zoom très important sur le bord de traits pour observer la pixellisation.

Menu « fichier » commande « enregistrer », je choisis bien sûr le format Tiff sans compression.

Il est facile, en les classant par taille, de voir la différence.

Vous l’aurez compris, les formes simples réalisées sous Illustrator permettent d’obtenir des fichiers extrêmement légers qui pourront notamment servir au Web en l’utilisant le format (SVG).

Voilà, ce tutoriel est terminé. Vous retrouvez la suite dans une prochaine vidéo.

À bientôt

Pierre Tomy Le Boucher