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Les subtilités de l'importation des formats PSD

L'importation au format PSD
 
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Narration de ce vidéogramme pour les obsédés textuels et les malentendants

 

Importation d’images au format PSD.

Ce vidéogramme ne pourrait durer que 30 secondes en raison de la logique et de la facilité de la commande d’importation d’images au format PSD.

Il ne s’agit pas, ici, dans ces tutoriels de formation de mettre en place une réponse systématiquement concrète, en effet, il me paraît intéressant de créer des systèmes visuels qui vont faciliter la mémorisation.

En matière d’apprentissage, le meilleur moyen de retenir un événement consiste à créer un dispositif anecdotique. L’émotion et la formulation gestuelle d’un concept permettent un meilleur apprentissage.

Tout le monde se souvient au moins d’une phrase prononcée d’une certaine manière dans des circonstances spécifiques et qui reste ancrée à jamais.

La création d’exemples, notamment visuelle, permet de retenir les commandes des logiciels.

Un infographiste, idéalement, ce doit, pour être au « top » de maîtriser l’ensemble des logiciels Adobe. Il s’agit de connaître les logiciels et surtout l’interaction entre les logiciels.

Lorsque l’on doit apporter une réponse créative et technique, il me paraît nécessaire d’avoir des schémas en tête « d’interaction ».

Cette finalité impose l’apprentissage complet de l’ensemble des logiciels Adobe et autres.

Ainsi, par exemple, il est extrêmement fréquent que le résultat d’un vidéogramme réalisé sous « Adobe Premiere » ait nécessité l’utilisation de programmes comme Photoshop, Illustrator, After effects, Animate, voire un logiciel de fabrication d’images de synthèse.

A contrario, tout le monde ne veut pas devenir infographiste.

Certains ont simplement besoin de connaître quelques fonctions d’un logiciel pour la production liée à leurs activités, qu’elle soit personnelle ou professionnelle.

Nous allons créer un visuel concret qui je l’espère permettra de mieux mémoriser la commande « importation d’images au format PSD ».

Pour notre démonstration, il nous faut une image qui possède plusieurs calques.

Prenons du plaisir à la conception de cette image.

Cette première étape est réalisée dans Photoshop.

Dans le menu « fichier », utilisons la commande « ouvrir ».

Sélectionnons le fichier qui se nomme « femme-qui-se-sert-de-ses-mains-comme-porte-voix-original.jpg ».

Vous remarquerez que j’utilise des noms, le plus souvent extrêmement précis écrit et séparé par des tirets, ceux-ci correspondent à la touche numéro six du clavier.

Quand vous réalisez des sites Internet, les noms de fichier doivent être écrits de cette manière afin d’éviter toute difficulté avec le serveur qui hébergera le site Internet.

D’autre part, en matière de référencement un nom qui porte un titre explicite sera mieux référencé qu’un nom d’images comme : « IMG 37 282 ».

Je considère que c’est une bonne habitude à prendre même si cette image n’ira peut-être jamais sur Internet.

Une chose est sûre, cette image sera plus facile à retrouver lors d’une recherche sous Windows ou encore avec Adobe bridge. Je sélectionne cette image et je clique sur la commande « ouvrir ».

En bas à gauche se trouve un petit chevron qui pointe vers la droite. Celui-ci permet de sélectionner dans le menu déroulant, différentes possibilités d’affichage.

Comme vous avez pu le constater, j’utilise souvent l’option : « dimension du document ».

Le faite de travailler fréquemment avec « Illustrator » et « Dreamweaver », j’ai souvent besoin de connaître la taille et la définition.

Le but de cette réalisation est de transformer cette image en ajoutant un damier coloré et obtenir un visuel avec un aspect graphique particulier.

Vous l’aurez compris, il s’agit d’un prétexte.

Je désire que mon image soit de format carré.

Il y a plein de solutions pour obtenir ce résultat, mais ici je souhaiterais que le personnage soit parfaitement centré par rapport à ses attributs physiques que sont le nez et la bouche.

J’effectue un zoom à l’aide du raccourci clavier « contrôle + plus ». Ensuite j’appuie sur la barre d’espace et simultanément sur le bouton gauche de la souris. Le curseur se transforme en main et il me devient possible de positionner l’image ou bon me semble.

Maintenant, je positionne le curseur de la souris sur la règle qui se trouve sur la gauche et j’extirpe un repère. Je place le repère ainsi obtenu en l’alignant sur le nez, je constate que les dents sont très légèrement décalées.

Comme nous sommes là pour nous amuser, nous allons déplacer la bouche pour que celle-ci soit centrée au milieu.

Allons dans le menu « filtre » et sélectionnons la commande « fluidité ».

Une nouvelle fenêtre s’affiche.

De nouveau, j’utilise le raccourci clavier : « contrôle + » ainsi que la barre d’espace pour placer l’image où je le désire.

Sur la partie droite de la fenêtre se trouvent toute sorte d’options que j’ai pris soin de refermer à des fins pédagogiques pour ne pas noyer mon propos.

Nous allons réaliser une première expérience, qui n’a aucun intérêt, mais j’avoue que celle-ci m’a bluffé lors de la première utilisation.

En dessous du terme propriété, je clique sur : « modification des traits du visage ».

Je « scroll » ou j’utilise la barre de l’ascenseur si vous préférez, pour mettre en évidence la rubrique qui concerne la bouche.

Tout d’abord « sourire ». Je modifie les valeurs en passant du négatif au positif et inversement et j’observe le résultat.

Après avoir fini, je passe la commande « lèvre supérieure » et j’effectue le même genre d’opération.

Vient ensuite le tour de la rubrique : « lèvre inférieure ».

Puis de la rubrique « largeur de la bouche » et enfin « hauteur de la bouche ».

Je pense que vous prendrez du plaisir à utiliser, à expérimenter, les commandes liées à la rubrique : « modification des traits du visage ».

Je referme la rubrique : « modification des traits du visage et plus bas je clique sur le petit triangle concernant : « options d’affichage ».

Il est possible d’afficher le repère qui a été placé précédemment. Il suffit de cocher l’option « afficher les repères ».

Pour plus de clarté, je referme la rubrique : « options d’affichage ».

Maintenant, dans la partie haute de la fenêtre je clique sur la rubrique « options de l’outil pinceau ».

Ayant fait des tests en amont, je règle la taille du pinceau à 1200 pixels en inscrivant cette valeur dans le champ correspondant à « taille ».

Il me suffit ensuite effectuer une déformation de la bouche à l’aide de cet outil.

Après quelques instants, il devient possible d’aligner les dents avec le nez.

Après cette opération, je clique sur « OK » pour fermer la fenêtre et revenir dans « Photoshop » proprement dit.

Maintenant, je zoome en arrière pour voir mon image dans son entier.

Dans le menu « affichage », je vérifie que le magnétisme est bien actif.

J’extirpe un repère depuis la règle du haut et grâce au magnétisme, je vais pouvoir le placer au centre de l’image.

En effet, lorsque le repère est à l’approche du centre, celui-ci a tendance à se bloquer ou plus exactement à créer une discontinuité dans le mouvement. En effectuant un déplacement du haut vers le bas et en affinant progressivement votre geste, il vous sera possible de trouver le centre vertical de l’image.

Pour obtenir une image carrée à partir du centre que nous avons déterminé, il y a bien sûr plusieurs solutions.

Je vous propose celle-ci.

Dans la barre d’outils, je sélectionne la commande : « outil rectangle de sélection » Pour être sûr de partir du centre et faciliter nos actions futures, il est nécessaire que les : « repères commentés » soient activés.

Allons dans le menu « affichage » et à peu près au centre du menu déroulant se trouve l’option : « afficher ». Il nous faut constater la présence ou non de la coche qui correspond à la commande : « repères commentés ». Évidemment, la commande est active lorsque le repère est coché. Je pense que vous l’aurez compris.

Avec l’outil : « rectangle de sélection » je place le pointeur à l’intersection des repères, c’est-à-dire au centre de l’image.

En appuyant simultanément sur les touches « Alt » et « Maj », j’effectue un déplacement de la souris soit vers le bas ou le haut de l’image.

J’obtiens une sélection parfaitement carrée.

Recadrons cette image de la façon suivante.

Dans le menu « image » je sélectionne la commande « recadrer ».

N’ayant plus besoin de la sélection, j’utilise le raccourci clavier : « contrôle plus D ». Il s’agit du raccourci clavier qui correspond à la commande désélectionnée du menu « sélection ».

Nous allons effectuer une sélection de la partie en haut à gauche du carré délimité par les repères.

Pour s’assurer la précision de cette sélection, je vais opérer de la façon suivante.

Je commence par effectuer un zoom sur la partie concernée en utilisant les raccourcis clavier : « contrôle + » ainsi que l’utilisation de la barre d’espace pour positionner l’image correctement par rapport au plan de travail.

J’ai besoin de faire une sélection qui part du haut à gauche pour se terminer en bas à droite au centre des repères.

Si j’effectue un zoom très puissant pour augmenter ma précision je vais avoir des difficultés à rejoindre l’autre extrémité.

Grâce aux repères commentés, je vais pouvoir être très précis sans avoir besoin de zoomer.

Je commence par cliquer et tracer le début d’une sélection, j’ai envie de dire à peu près en haut à gauche.

Je prends soin de ne pas relâcher le bouton de la souris ainsi il m’est possible de voir la taille de la sélection.

En appuyant sur la barre d’espace apparaissent de nouvelles coordonnées qui correspondent à l’axe des « X » et à l’axe « Y ».

Sans relâcher le bouton de la souris et avec la barre d’espace appuyé, je peux placer ma sélection avec une grande précision.

Ainsi, dès que j’obtiens la valeur zéro en X et en Y, je peux relâcher la barre d’espace et continuer à donner forme à ma sélection pour aller jusqu’à l’intersection des repères.

Comme le magnétisme et les repères commentés sont activés, les repères changent de couleur lorsque le bord de la sélection correspond aux repères. Ainsi, lorsque ceux-ci sont tous les deux de couleur violette, je suis assuré de la précision de ma sélection.

Je zoome en arrière afin de voir l’image dans son entier.

Il n’est possible de déplacer la sélection afin de vérifier que mon image est bien carrée et que cette sélection pourra être utilisée pour la suite des opérations.

Replaçons la sélection en haut et à gauche et commençons à créer nos damiers de couleur.

Pour cela, je double-clique sur le secteur de couleur qui se trouve en bas à gauche de la barre des outils et je choisis la couleur jaune.

Pour être précis, j’indique la valeur « 255 » en rouge et « 255 » en vert et j’indique « zéro » dans la cellule qui correspond à bleu.

Maintenant, je vais dans la fenêtre calque et je clique sur l’icône qui correspond à « créer calques ».

Automatiquement, ce nouveau calque vient se placer au-dessus de l’image d’arrière-plan.

Pour remplir notre sélection de la couleur jaune, il faut sélectionner la commande « remplir ».

Menu « édition », commande « remplir », vous pouvez constater la présence du raccourci clavier : « majuscule plus la touche F5 ».

Dorénavant, c’est le raccourci clavier que nous utiliserons tant cette action est utilisée dans Photoshop.

La fenêtre nommée « remplir » s’affiche.

Dans le menu correspondant à remplir, je sélectionne le mode : « couleur de premier plan » et je clique sur « OK ».

Le cadre supérieur qui se trouve à gauche est devenu jaune.

Nous allons modifier l’opacité de celui-ci afin de laisser entrevoir le personnage.

Je vous propose la valeur suivante : « 68 % ».

Doubles cliquons sur le calque afin de le renommer, ici nous inscrirons le terme : « jaune ».

En principe votre sélection est toujours active, si vous l’aviez perdu pour une raison ou pour une autre, il est possible d’aller dans le menu : « sélection » et utiliser la commande : « resélectionner ».

L’outil : « rectangle de sélection » étant actif, il est possible de déplacer la sélection sur la droite.

Nous allons ici créer un carré de couleur rouge en procédant de la même manière.

Dans la barre d’outils, je double-clique sur le sélecteur de couleur et je crée la couleur rouge.

Ici, c’est extrêmement simple, il suffit de mettre « zéro » dans le champ correspondant à la couleur « verte ».

Je clique sur OK pour valider.

Dans la fenêtre calque, je crée un nouveau calque qui vient se placer automatiquement sur le dessus de la pile.

J’utilise le raccourci clavier : « Mag plus F5 ».

La fenêtre « remplir » s’affiche, il suffit de cliquer sur « OK », en effet, le mode de remplissage n’a pas été modifié.

Le calque du carré rouge étant actif, je modifie l’opacité en indiquant la valeur : « 61 % ». Ici la valeur est différente, en effet, sur mon écran, qui est en principe calibré, cette valeur donne au rouge l’impression d’avoir une même intensité graphique que la couleur jaune.

Doubles cliquons sur le calque afin de le renommer, ici nous inscrirons le terme « Rouge ».

Poursuivons pour créer le troisième carré. Celui-ci sera de couleur bleue.

Je déplace ma sélection en bas à gauche.

Je modifie la couleur en réutilisant la même procédure.

J’affiche le sélecteur de couleur, j’indique les valeurs suivantes : « Rouge égal zéro », « vert égal zéro », « bleu égale 255 » puis je clique sur « OK ».

Je crée un nouveau calque.

J’utilise le raccourci clavier : « Mag plus F5 » et je clique directement sur « OK ».

Il me suffit maintenant de modifier la valeur d’opacité pour que le carré bleu possède l’impression d’une même intensité graphique.

Dans mon cas, la valeur 60 % me paraît être un bon compromis.

Doubles cliquons sur le calque afin de le renommer, ici nous inscrirons le terme : « bleu» Je déplace de nouveau la sélection vers le carré en bas à droite.

J’affiche le sélecteur de couleur et j’indique « rouge égal zéro », « vert égal 255 », « bleu égal zéro » puis je clique sur « OK ».

Je crée une fois de plus un nouveau calque. J’utilise le raccourci clavier : « Mag plus la touche F5 ».

J’indique en opacité « 64 % » et je double clique sur le calque afin de le renommer, ici nous inscrirons le terme « vert ».

J’ai utilisé ici des couleurs extrêmement : « flashy ». Je peux effectuer cette opération, car nous sommes en mode RVB et que cette image est destinée à un vidéogramme qui par essence est présenté en RVB.

Le choix de ces couleurs ne serait pas possible en CMJN. Dans le prochain vidéogramme, je tenterai de vous expliquer la différence entre le RVB et le CMJN afin de bien comprendre ces deux modes qui sont cruciaux lors de l’édition de documents.

Nous allons maintenant créer une forme circulaire au centre de cette image.

Pour désélectionner le carré, j’utilise le raccourci clavier : « contrôle plus D ».

Dans la barre : « d’outils », je sélectionne la commande : « outil ellipse de sélection ».

Je place mon curseur au centre de l’image et je trace un cercle en prenant soin d’appuyer simultanément sur les touches : « Alt plus Maj ».

Je crée une ellipse, ici dans notre cas un cercle qui englobe la bouche les yeux.

Dans le sélecteur des couleurs, je choisis la couleur blanche, autrement dit le « rouge est à 255 » le « vert est à 255 » et le « bleu est à 255 ».

Je clique sur « OK » pour valider mon choix.

Je crée un nouveau calque.

Nous allons modifier la sélection du cercle pour que les bords de celui-ci soient flous.

Pour cela je vais dans le menu de « sélection ».

Commande « modifier ». Et je sélectionne « contours progressifs ».

Ici j’inscris la valeur : « 150 pixels », c’est-à-dire que la zone de flou de mon cercle aura une plage de 150 pixels. Cette valeur a été déterminée en amont lors de la préparation de ce vidéogramme.

Je clique sur OK pour fermer la fenêtre.

J’utilise le raccourci clavier : « mag plus la touche F5 ».

Un cercle blanc apparaît et les bords sont extrêmement diffus.

Dans le calque qui se trouve en haut de la pile et qui concerne la tache blanche, je modifie son opacité à 46 %, cette valeur ayant été déterminée en amont, mais, celle-ci elle sera modifiée par la suite.

Doubles cliquons sur le calque afin de le renommer, ici, nous inscrirons le terme « blanc ».

Dans la fenêtre calque, je clique sur l’œil afin de masquer la tache blanche. Cette tache existe toujours, mais elle est rendu invisible ou si vous préférez masquer. Vous comprendrez l’intérêt de cette manipulation quand nous serons dans Illustrator.

Je fais une digression, pendant quelques secondes, car je ne peux m’en empêcher.

Arrêté la vidéo, et effectuer une recherche sur Google images en inscrivant : « éclaircie après la pluie de Magritte ». Je ne peux vous montrer cette image en raison des droits d’auteur. Ce tableau représente une femme sur un cheval, celui-ci marchant au pas dans une forêt. Malgré les parties d’images manquantes, il est facile de reconnaître parfaitement la scène. Vous remarquerez que les éléments comme la queue et l’arrière-train du cheval sont cachés, par contre la partie aux alentours du pommeau de la selle est invisible. Cette réflexion philosophique de Magritte est tout à fait intéressante. En effet, il est facile de se jouer de la crédulité de personne qui croient en l’invisibilité d’une chose cachée et inversement.

Bon ! Reprenons.

La sélection étant toujours active, je sélectionne le calque qui correspond au carré vert et j’appuie sur la touche supprime du clavier.

Ainsi le carré vert se verra amputer de façon floue dans sa partie haute à gauche.

Je réitère l’opération pour l’ensemble des autres calques.

Je sélectionne le calque bleu et j’appuie sur la touche supprime.

Maintenant, je sélectionne le calque rouge et j’appuie sur la touche supprime et pour finir, je sélectionne le calque jaune et j’appuie sur la touche supprime.

Lorsqu’une sélection à des réglages relativement précis, comme ici, sa taille, son flous, il est préférable de la sauver, c’est-à-dire la mettre en mémoire.

Pour cela, je vais dans le menu sélection, et j’utilise la commande : « mémoriser la sélection ».

Une nouvelle fenêtre s’affiche qui se nomme : « mémoriser la sélection ».

Dans le champ qui correspond à « nom », j’inscris un terme précis qui me permettra de reconnaître cette sélection.

Il n’est pas rare, dans certains documents Photoshop d’avoir un grand nombre de sélections mémoriser. Il est donc nécessaire de trouver un système pour les trouver rapidement.

Inscrivons le terme suivant : « cercle central - contours progressifs 150 pixels ».

Cliquez sur OK pour fermer la fenêtre.

J’insiste sur ce genre de détail, car en agence de communication, il n’est pas exceptionnel qu’un infographiste reprenne le travail d’un autre infographiste en raison de RTT, de vacances ou simplement de retard, etc.).

Il est quand même plus facile de travailler ou d’échanger avec des personnes rigoureuses qu’avec des personnes, permettez-moi l’expression : « bordélique ».

Cette sélection étant sauvée, je peux utiliser le raccourci clavier : « contrôle plus D » afin de désélectionner celle-ci.

Le travail préparatoire est terminé.

En bas de l’écran, nous pouvons voir la taille de l’image ainsi que sa résolution. L’image est à 72 DPI, il est donc possible de la traiter maintenant dans Illustrator.

Menu « fichier », commande « enregistrer ».

Photoshop nous propose le même nom de fichier en modifiant simplement l’extension, ici PSD qui est le format natif de « Photoshop ».

Il suffit maintenant de cliquer sur « Enregistrer ».

Basculons dans « Illustrator ».

Menu « fichier », commande « ouvrir ».

Il suffit de sélectionner le fichier au format PSD et de cliquer sur « ouvrir ».

Une fenêtre s’affiche qui se nomme : « options d’importation Photoshop ».

En dessous il y a trois options.

Si l’on sélectionne la deuxième option qui se nomme « fusionner les calques en une seule image ». Vous l’aurez compris comme son nom l’indique vous obtiendrez une image plate et vous n’aurez pas accès aux différents calques de Photoshop.

En cliquant sur « convertir les calques d’objets, vous aurez accès au calque et au calque qui concerne le texte. Autrement dit il sera possible de changer un élément de la phrase, il sera possible également de modifier tout ce qui concerne la typographie : la position, la famille, la taille, le style, etc. Le texte se comportera comme s’il avait été directement tapé dans « Illustrator ».

En dessous se trouve la commande importée des calques masqués.

Dans notre cas, souvenez-vous, nous avons masqué le calque de la tache blanche. En cochant cette option, nous aurons accès au calque de la tache blanche.

En dessous, l’option est grisée, car elle concerne les tranches.

Les tranches correspondent à des zones déterminées par l’infographiste en vue d’une exportation en HTML pour le Web. Pour simplifier, grâce aux tranches, il est possible d’exporter un fichier Photoshop ou un Fichier Illustrator au format HTML affublé d’un répertoire images. C’est l’une des manières de construire des pages Internet.

Dans notre cas, nous cocherons « convertir les calques en objet » et « importer les calques masqués ».

Cliquons sur OK.

L’image étant de grande taille, la fenêtre nous montre qu’un détail.

J’utilise le raccourci clavier « ctrl + moins » pour voir l’image dans son entier.

Allons dans la fenêtre calque.

Vous remarquerez ici que les noms ont légèrement changé et notamment le premier calque qui se trouve en haut de la pile et que nous avions appelé blanc.

Celui-ci est « masqué » comme dans « Photoshop ». L’important c’est que grâce à l’option : « importé les calques masqués » nous n’avons pas perdu le calque au cours de l’importation.

Pour vérifier l’existence de cette tâche, je clique sur l’endroit où se trouve l’œil et ainsi vérifier la présence de la tache.

La tache a bien été importée.

Comme nous n’avons pas encore abordé le dessin vectoriel proprement dit, nous allons réaliser un motif géométrique à l’aide d’un certain nombre de commandes afin d’apporter une modification à cette image.

Activez le calque qui se trouve en haut de la pile afin de créer un nouveau calque qui deviendra le nouveau sommet de la pile.

Renommons ce calque en inscrivant le terme : « tableau ».

Nous allons masquer les autres calques à des fins pédagogiques pour nous concentrer sur la nouvelle réalisation. Pour cela je clique sur chaque œil afin de masquer la série de calque. Il existe des raccourcis clavier qui permettent d’effectuer ce genre d’opération une seule fois.

Nous verrons cela plus tard.

Dans le sélecteur des couleurs, qui se trouvent en bas de la barre des outils se trouvent deux carrés : l’un est plein, l’autre évider.

Dans Photoshop, ces carrés disposés de la même manière indiquent l’avant-plan et l’arrière-plan. Dans Illustrator le carré le plus à gauche concerne le remplissage de la forme et le carré un peu plus bas et à droite concerne le pourtour de la forme. En cliquant alternativement sur l’un des carrés, il est possible de sélectionner le mode « fond » ou le mode « pourtour ».

Les couleurs qui sont affichées à l’écran sont en général liées à la dernière utilisation du logiciel. En dessous de ces deux carrés se trouve une icône qui représente également deux carrés, mais qui est toute petite. Celle-ci permet de réinitialiser les couleurs de la façon suivante : « fond blanc » et « pourtours noirs ».

Dans la barre des outils, nous allons sélectionner la forme qui se nomme « outil rectangle ».

Je vais tracer un rectangle qui part du haut à gauche pour aller en bas à droite.

Pour m’assurer que la manipulation soit visible, je vais modifier si besoin est la couleur du tracé de calques.

Je double clique sur la vignette du calque.

La fenêtre options de calques s’affiche.

La rubrique couleur me donne accès à un menu déroulant.

Je vais choisir la couleur qui se nomme : « bleu clair ».

Maintenant, dans le menu affichage, je m’assure que la commande « repères commentés » est cochée.

Je trace mon rectangle et les « repères commentés » font apparaître une série de termes qui facilitent le positionnement du curseur de la souris.

Le tracé étant actif, je vais modifier l’épaisseur de celui-ci.

Dans la fenêtre « contour », j’inscris la valeur 6 pixels.

Le zoom étant très faible, l’épaisseur de ce trait n’est pas forcément perçue dans le vidéogramme.

Le tracé étant toujours actif, je m’assure que le carré qui correspond au fond de la forme soit au-dessus du carré qui correspond au pourtour.

Il me suffit maintenant de cliquer sur le carré possédant une transversale rouge et qui fera disparaître le fond de notre carré, ainsi celui-ci possédera un pourtour noir de 6 pixels et son intérieur sera transparent.

Il est possible de vérifier cet état en affichant le damier de transparence.

Menu « affichage », je clique sur « afficher le damier de transparence ».

Comme dans « Photoshop », ce dernier signifie la transparence.

Effectuons l’opération inverse pour supprimer le damier de transparence, car dans Illustrator la finesse des traits a tendance à se confondre avec le damier.

Menu « affichage », sélectionnons la commande « masquer le damier de transparence ».

En prenant bien soin que le carré soit sélectionné, je vais dans le menu « objet », puis « tracé » et je sélectionne la commande qui se nomme « tableau ».

Une fenêtre s’affiche, celle-ci se nomme « tableau ».

Je coche la commande aperçue pour voir en temps réel la modification apportée par cette commande.

Dans la rubrique correspondant à « rangées », j’inscris la valeur 35 dans la cellule correspondant à nombre.

J’effectue la même opération dans la rubrique « colonne » ou j’inscris également la valeur 35.

En cliquant à l’extérieur de la forme, je désélectionne l’ensemble de ce tableau. Il m’est possible d’activer indifféremment des cellules de ce tableau par un simple clic. Affichons le calque qui se trouve en bas la pile et qui se nomme arrière-plan permettant d’afficher le portrait de la jeune femme.

Toujours dans la fenêtre « calque », juste à côté de l’œil, je peux cliquer dans la case afin d’afficher un cadenas qui nous empêchera de modifier l’image par erreur et surtout éviter que celle-ci soit déplacée.

Nous allons modifier notre quadrillage, afin que celui-ci soit plus lisible sur la photographie. J’effectue une sélection rectangulaire afin de sélectionner l’ensemble de ces carrés.

Je double clique sur l’icône qui correspond au « pourtour » afin d’afficher le sélecteur de couleur.

Je choisis la couleur blanche.

Je vais supprimer un grand nombre de carrés qui se trouvent à l’extérieur du visage en essayant de faire une découpe quelque peu dentelée.

Je vais également enlever certains carrés au niveau des yeux, du nez et de la bouche pour ne pas trop perturber l’image.

La procédure est extrêmement simple, je sélectionne un ou plusieurs carrés et j’utilise touche « supprime ».

Cette opération étant un peu longue, je vous propose de la réaliser en accéléré.

Je suis satisfait par le résultat.

Par une sélection rectangulaire, je sélectionne toujours avec la flèche noire l’ensemble des carrés qui restent.

Je vais effectuer une déformation. L’outil va déformer l’ensemble des carrés simultanément.

J’effectue un zoom pour bien voir la déformation qui va être effectuée.

Allons dans le menu « effet », sélectionnons l’option : « distorsion et transformation ».

On choisira la commande qui se nomme : « contraction et dilatation ».

On prendra soin de cocher la case « aperçu » pour voir la transformation en temps réel.

En déplaçant le curseur soit vers la gauche soit vers la droite, on obtient une déformation de l’ensemble des carrés.

Soit le carré est contracté, soit le carré est dilaté.

Pour notre exemple, nous allons inscrire dans la cellule « - 85 % » puis nous cliquons sur « OK » pour valider notre choix et fermer la fenêtre.

Zoomons en arrière pour voir l’ensemble de l’image et désélectionnons les carrés pour mieux percevoir l’intégration de cette partie vectorielle dans cette image.

Il me faut maintenant effectuer des modifications sur les calques pour rendre cette image en conformité avec l’idée que j’avais au départ.

Dans la fenêtre calque, je prends soin d’afficher chacun des calques.

Il me faut effectuer maintenant un ajustement. L’importation d’une image « Photoshop » dans « Illustrator » garde ses notions d’opacité. Nous allons donc pouvoir jouer sur celle-ci afin de les modifier.

Pour bien comprendre, activons le calque qui concerne la couleur verte. À droite se trouve un bouton qui permet de sélectionner le contenu du groupe de calques.

Ce groupe de calques est visible en utilisant le petit chevron. Ici le groupe de calques est constitué d’un seul calque.

Si nous effectuons la même opération dans le « calque tableau », nous pouvons percevoir un grand nombre de sous calques.

Ainsi le petit cercle qui se trouve sur la gauche permet de sélectionner un groupe ou un sous-claque selon ses besoins.

Refermons le groupe des calques tableau.

Activons de nouveau le calque qui concerne la couleur verte est cliquons sur le petit bouton se trouve à droite.

Les éléments contenus dans ce groupe de calques se trouvent sélectionnés. Ici, il s’agit seulement de la partie verte.

Allons dans la fenêtre « transparence », et nous pouvons nous apercevoir qu’Illustrator a conservé le pourcentage d’opacité initial. Il sera donc possible de modifier cette opacité afin d’obtenir un résultat optimal.

Ici, je voudrais modifier la tache blanche qui a tendance à brouiller le motif réalisé à partir de la commande tableau.

Dans la fenêtre calque, j’active le point qui correspond à la tache blanche.

Dans la fenêtre « transparence » je choisis la valeur « 15 % ».

Retournons dans la fenêtre calque et sélectionnons le « calque tableau » et cliquons sur le point afin d’activer l’ensemble des carrés.

J’effectue un zoom, vers l’avant, en effet, la sélection m’empêche de trouver le bon pourcentage de transparence.

De toute façon vous l’aurez compris, il s’agit d’une proposition.

Dans la fenêtre transparence, j’inscris la valeur 50 % dans la rubrique « opacité ».

Je zoome vers l'arrière et je désélectionne les carrés afin de regarder mon travail de façon critique.

Afin que cette trame soit plus fine, je retourne dans la fenêtre calque pour sélectionner les éléments tableau.

Dans la fenêtre « transparence », je modifie la valeur indiquée « 35 % ».

Le résultat obtenu me sied davantage.

En fonction de l’utilisation de cette image, il sera normal d’affiner les réglages, en effet, une vision-écran ne correspond en rien à une image imprimée sur toile.

Sachez qu’il est possible d’exporter notre image Illustrator au format PSD pour ainsi récupérer les calques dans Photoshop.

Pour effectuer cette opération, il suffit d’aller dans le menu « fichier » et sélectionner la commande « exporter » puis l’option « exporter sous ».

Pour ne prendre aucun risque, on incrémente le nom du fichier image à l’aide d’un numéro afin de ne pas les confondre les fichiers.

Après avoir modifié le nom, une fenêtre s’affiche et se nomme « options d’exportation Photoshop ».

Comme notre image a été réalisée en RVB, nous maintiendrons ce mode. Nous laisserons l’image à 72 points par pouce et nous cocherons « écrire les calques ». Si vous avez inscrit du texte et que vous désiriez qu’ils soient modifiables, il est nécessaire de cocher la case correspondant à « caractère ».

Laissez le profil colorimétrique coché, nous reparlerons de cette notion plus tard.

Cliquez sur OK.

La sauvegarde peut être un peu longue, il arrive parfois, si le fichier est trop gros qu’Illustrator refuse l’exportation.

Dans ce cas, il vous faudra effectuer une sauvegarde manuelle de chaque calque et les rassembler dans un nouveau document Photoshop.

L’image dans Photoshop possède l’ensemble des calques et il devient possible d’effectuer les modifications propres à ce logiciel.

En fonction de l’utilisation, n’oubliez pas de changer la résolution dans Photoshop.

Voilà, ce tutoriel est terminé.

Une grande partie a été consacrée à Photoshop, mais je crois qu’il est difficile de dissocier ces 2 logiciels en raison de leur interaction permanente.

À bientôt

Pierre Tomy Le Boucher