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Transformation et multiplication

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Narration de ce vidéogramme pour les obsédés textuels et les malentendants

 

Depuis plus de 20 ans, je dirige le centre de formation et je réalise le contenu pédagogique proposé aux stagiaires. Pendant cette période, j’ai eu le droit de connaître toutes sortes de stagiaires avec toutes sortes de niveaux et bien sûr toutes sortes de demandes particulières.

La première difficulté, lorsque l’on établit un plan de formation, est de connaître la durée de la formation et les prérequis de l’apprenant.

En général l’utilisation d’un questionnaire sur la formation demandée permet d’établir rapidement le niveau de la personne.

L’entretien préalable ainsi que la présentation de travaux de référence, contribue à dresser une stratégie pédagogique.

Il existe deux types de formation, les formations courtes et les formations longues.

Les formations courtes durent environ 20 heures étalées sur trois jours. Celle-ci se passe au centre de formation ou dans l’entreprise de l’apprenant. En général l’apprentissage tourne autour d’un seul logiciel.

Certaines formations courtes peuvent aborder plusieurs logiciels lorsqu’il s’agit d’une mise à niveau d’un professionnel en exercice.

En effet, les nouvelles commandes et méthodes qu’apportent les logiciels dans leur nouvelle version sont difficilement assimilables pendant le temps de la production.

Les formations longues, en général 1200 heures étalées sur une année se font en centre de formation.

Ici, il ne s’agit pas d’apprendre un logiciel, mais d’apprendre un métier. Celui d’infographiste. Les stagiaires de la formation longue maîtrisent, à la fin de la formation, les logiciels de la « PAO » tels que « Photoshop », « Illustrator », « Indesign » et « Adobe Acrobat », les logiciels liés à la technologie Internet comme « Dreamweaver » avec le « HTML 5 » et « CSS 3 », « Adobe Muse », « Adobe Animate » (anciennement, « Flash ») et un CMS comme « Joomla ! ».

Pour le multimédia les stagiaires ont une formation sur « Premiere », « After FX » et « Audition ».

Pour compléter la formation, d’autres logiciels sont abordés. Il s’agit de logiciels que j’appellerai annexe comme « Fillezilla », « Wampserver », « Word », « Excel » voire PowerPoint.

Nous ajouterons à cette longue liste toutes sortes de petits utilitaires ainsi que l’environnement « Windows » et l’environnement « Macintosh ».

Pour que la proposition pédagogique soit complète, les stagiaires apprennent la photographie en utilisant « Adobe Lightroom ».

Chaque stagiaire doit concevoir un vidéogramme, c’est pourquoi il inventera un dispositif créatif. Celui-ci sera présenté sous forme d’un « scénarimage » ou « story-board » en anglais. La réalisation conceptuelle sera mise en valeur pas la maîtrise de la connaissance technique.

L’ensemble de ce savoir-faire trouve son socle grâce à l’apprentissage de » l’iconographie » et de la « sémiologie ».

Comme dans tous les centres de formation, la simulation d’entretien d’embauche, la réalisation d’un curriculum vitae ainsi qu’une lettre de motivation permet aux stagiaires d’être armés pour la suite de leur parcours.

Lorsque les formations sont courtes, il est nécessaire d’éliminer des commandes moins usitées.

Il est donc nécessaire de trouver un juste milieu dans le programme de formation pour les salariés des entreprises en leur proposant une réponse cohérente à leur problématique métier.

Les tutoriels sur Internet en général ont une autre utilité. Elles permettent d’apporter des réponses concrètes à l’aide de mots-clés inscrits dans Google ou dans YouTube.

Lorsque l’ensemble des vidéos réalisé sur Illustrator seront terminées, celui-ci répondra à cette demande.

Certaines personnes, au vu des formations proposées, préféreront les effectuer dans l’ordre, et ainsi être sûr, d’avoir toutes les informations.

Seulement, dans le temps Internet, les tutoriels seront accessibles au fur et à mesure. Dans quelque temps, l’ensemble des tutoriels seront présents et certaines personnes feront des choix d’apprentissage distinct.

Quoi qu’il en soit, ces tutoriels possèdent un ordre stratégique établi selon mon expérience.

Je me doute que certains voudraient utiliser des outils tels que la plume et les outils de manipulation des lignes possédant des points directeurs.

Chaque chose en son temps, à quoi sert de faire une illustration si on est incapable de la livrer dans un format professionnel pour une utilisation spécifique.

Après cette présentation, je vous propose d’aborder dans ce vidéogramme quelques notions fondamentales, celles-ci sont d’utilisation extrêmement courante.

Commençons par un exemple significatif.

Dans « Illustrator », menu « fichier », commande : « nouveau ».

Nous allons créer un document répondant aux paramètres suivants.

Choisissons l’unité centimètres, puis inscrivons en largeur la taille 20 cm et en hauteur la taille « 15 cm » et nous sélectionnerons le mode CMJN.

Je clique sur la commande « créer » pour valider les valeurs de cette fenêtre.

Nous allons effectuer une vérification qui concerne le profil colorimétrique.

Dans le menu « édition », je sélectionne la commande : « attribuer un profil ».

Je vérifie que l’espace colorimétrique et bien le « Fogra 39 » et je clique sur le bouton « OK ».

Nous arrêterons de faire cette vérification dans les prochains tutoriels, mais soyez sûrs que cette pratique doit être systématique dans vos productions professionnelles.

Les logiciels, et notamment, Illustrator possèdent de nombreuses commandes, je trouve que c’est l’un des logiciels qui a le plus évolué.

Dans les premières versions d’Illustrator, il existait une fenêtre qui se nommait calque, mais celle-ci ne pouvait posséder qu’un seul calque. Il était impossible de créer des groupes de calques ou de sous calques.

A l’époque, nous devions jongler en permanence sur la disposition des éléments en modifiant la position de l’avant ou de l’arrière-plan. Arrêtons là ce moment de nostalgie.

Avant de commencer, vérifions que les repères commentés sont affichés.

Menus : « affichage », les repères commentés sont activés.

Vérifions que l’outil qui se trouve en haut à droite et qui concerne le magnétisme du pixel est désactivé.

Et dernières choses, utilisons le raccourci clavier « contrôle plus la lettre R » pour afficher les règles.

L’objectif de ce premier exemple est de créer une série de rectangles légèrement séparés entre eux et répartis correctement sur la page.

Ajoutons une contrainte, il faut que l’ensemble de ces rectangles soit disposé avec une marge de 1 cm tout autour du document.

Il y a plusieurs solutions, commençons par réaliser cette marge.

L’idée étant de placer des repères pour figurer cette marge.

Solution numéro une.

Pour plus de facilité, il est nécessaire que ce rectangle ne possède pas pourtour. En bas de la barre des outils, je sélectionne le carré correspondant à pourtour et je clique sur l’icône qui possède une ligne transversale rouge.

Ensuite je sélectionne le carré correspondant à fond.

Pour des raisons évidentes de visibilité, j’ai besoin d’attribuer une couleur à ma future forme.

Deux possibilités s’offrent à moi.

Je referme la fenêtre « couleur » pour ne pas polluer visuellement la suite de la réalisation.

J’active l’outil rectangle et je clique en haut à gauche de la page, c’est-à-dire à peu près à 1 cm du bord.

Ici la précision n’a pas d’importance, car il sera nécessaire de travailler en mode numérique pour avoir un travail précis.

La fenêtre rectangle s’affiche, celle-ci possède les valeurs de la dernière utilisation.

Ici, il est facile de faire une opération de tête pour trouver la taille du rectangle. En effet, la marge d’1 cm tout autour du document, nous impose de concevoir un rectangle dont la largeur est de 18 cm et la hauteur et de 13 centimètres. J’inscris ces valeurs dans les cellules puis je clique sur « OK ».

Il est maintenant nécessaire de positionner ce rectangle au centre du document.

Je sélectionne la flèche noire et je prends soin que le rectangle soit activé. Ici, il existe aussi au moins 2 solutions.

La première consiste à utiliser les attributs de la fenêtre d’alignement.

Je prends soin de vérifier que l’alignement va s’opérer sur le plan de travail.

Dans la rubrique : « alignement des objets », je clique sur l’icône numéro « deux » et sur l’icône numéro « cinq ».

Le rectangle est correctement disposé.

Solution numéro deux, à l’aide de la « flèche noire », je déplace volontairement quelque peu le rectangle pour essayer la deuxième solution.

J’active la fenêtre « transformation » et dans la partie haute de celle-ci je peux inscrire « 1 cm » en » X » et « 1 cm » en « Y ».

Maintenant, j’extirpe des règles horizontales et verticales en les plaçant sur les différents bords de ce rectangle.

Il est facile de vérifier si les repères sont verrouillés ou non. Avec la « flèche noire », je trace un petit rectangle de sélection sur l’un des repères, si celui-ci devient bleu, il n’est pas verrouillé, si le repère reste cyan après lors de sa sélection, celui-ci est verrouillé.

Il suffit maintenant de cliquer, à l’aide de la « flèche noire », sur le rectangle jaune pour le supprimer celui-ci n’ayant servi que de référents organisationnels.

Petite astuce qu’il est important de connaître.

Allons dans la fenêtre calque et créons un nouveau calque. Activons ce nouveau calque et plaçons un repère à n’importe quel endroit de la page. Le repère est d’une autre couleur.

Le repère comme tous les tracés de prévisualisation possèdent la couleur attribuée dans les préférences du calque.

Nous avons déjà utilisé cette commande. Il suffit de double cliquer sur le calque et sélectionner une couleur à l’aide du menu déroulant. Ici je choisis une autre couleur. Cette nouvelle couleur sera attribuée aux repères et aux tracées prévisualisations.

Cliquez sur » OK » pour refermer la fenêtre.

Toujours dans la fenêtre calque, il est possible de masquer le contenu du calque. Effectuons cette opération de manière alternative afin de s’apercevoir que les repères sont placés sur des calques spécifiques.

Ainsi nos repères qui correspondent aux pourtours sont placés sur le calque qui se trouve en bas de la pile.

Quant au dernier repère, celui-ci est positionné sur le calque qui est au-dessus de la pile.

Cette notion est extrêmement importante, car certaines illustrations réalisées à l’aide d’Illustrator demandent le placement d’un grand nombre de repères, ceux-ci finissent par polluer la vision.

Ainsi certains infographistes préfèrent créer un calque qui se nomme « repères » et disposer de façon systématique les repères sur ce calque.

Ce calque repère » pourra ainsi être masqué ponctuellement.

D’autres infographistes préféreront utiliser le raccourci clavier « ctrl plus la touche » ; » qui correspond à la commande « masquer les repères » du menu affichage.

Chacun ira de son choix en fonction des circonstances.

Dans la fenêtre « calque », détruisons le calque qui se trouve en haut de la pile.

Pour cela, il suffit de sélectionner le calque et de le placer dans la poubelle.

J’effectue un « contrôle Z » pour voir une deuxième solution.

J’active le calque et je clique sur l’icône « poubelle ». La différence réside dans l’affichage d’une invite d’Illustrator qui demande une confirmation.

Je clique ici sur « oui » pour supprimer ce calque.

Je referme la fenêtre calque.

Reprenons la création de cette série de rectangles.

Parmi les différentes solutions, la solution « tableau » est tout à fait pratique.

Je trace de nouveau un rectangle et grâce aux repères celui-ci est bien positionné.

Menu « objet », commande « tracé » et j’active la commande qui se nomme « tableau ».

La fenêtre « tableau » s’affiche.

Nous avons déjà utilisé cette commande, ici le prétexte est d’aller un peu plus loin dans ses options.

Tout d’abord, il est nécessaire d’activer la commande « aperçu », car celle-ci va nous faciliter la tâche.

Dans la rubrique rangée, indiquons la valeur « 4 » dans le champ correspondant à « nombre » soit en utilisant les chevrons soit en indiquant la valeur directement à l’aide de son clavier.

Je voudrais que ces rangées soient séparées, c’est pourquoi j’inscris « 0,5 cm » dans le champ qui correspond à « gouttière » en prenant soin de ne pas utiliser la touche : « entrée », car celle-ci validerait le contenu de la « fenêtre tableau » qui se fermerait rendant impossible l’ajout de nouvelles valeurs.

Il est donc nécessaire d’utiliser la touche « tabulation » ou de sélectionner la cellule à l’aide de la souris.

Effectuons le même genre d’opération, cette fois-ci dans la rubrique colonne.

Inscrivons la valeur « 6 ». J’utilise la touche « tabulation » pour me positionner dans la cellule qui correspond à gouttière ou j’inscris la valeur « 0,5 cm ».

Dans cette manière de faire, je ne peux agir sur la hauteur et la largeur des cellules sans modifier la hauteur totale et la largeur totale.

Ainsi, si j’inscris la valeur « 3 cm » en hauteur et « 2,5 cm » en largeur, les gouttières s’en trouvent modifier avec de nouvelles valeurs.

Ici, il est essentiel de déterminer la priorité des attributs de « rangées », de « colonnes » ou de « gouttières ».

Au passage sachez que l’option « repère » créée automatiquement des repères autour de chaque rectangle.

Je clique sur « OK » pour valider les valeurs de ce tableau.

Je trouve que le résultat l’écran, n’est pas très esthétique.

Celui-ci peut être conservé en l’état s’il répond à une demande spécifique.

Quitte à avoir moins de carrés sur la feuille, je préférerais avoir un résultat plus esthétique.

Je garde les contraintes de marge de « 1 cm ».

Pour la suite de notre réalisation, verrouillons les repères.

Menu « affichage », commande «  repère », je choisis l’option « verrouiller les repères ».

Pour repartir sur le même document, je trace, à l’aide de la « flèche noire », une sélection rectangulaire englobant au moins une partie de chaque rectangle.

Ceux-ci étant tous sélectionné, il me suffit d’utiliser la touche « supprime » du clavier ou la commande : « effacer » qui se trouve dans le menu « édition ».

Nous allons utiliser une autre méthode, celle-ci est un peu plus complexe, mais elle a le mérite de mettre en avant un certain nombre d’options.

Mon idée, ici, est d’avoir des valeurs de gouttières horizontales et verticales de la même taille et que les rectangles obtenus s’affichent parfaitement dans la marge d’1 centimètre. Ici ce qui m’importe c’est l’esthétique de cette pagination.

Pour notre exemple, nous allons réaliser quatre colonnes et quatre rangées et ainsi obtenir 16 rectangles.

Vous allez très vite comprendre que le nombre de rectangles peut être modifié très facilement.

Comme il va falloir faire un peu de calcul mental, j’ai choisi ces valeurs pour simplifier la proposition pédagogique.

À l’aide de l’outil rectangle, traçons un rectangle positionné à l’intérieur des marges.

Celui-ci est de couleur jaune et ne possède pas de pourtour.

Affichons la fenêtre « transformation ».

Je voudrais que ce rectangle soit quatre fois plus petit.

Ici, je pourrais utiliser l’outil « mise à l’échelle », mais il y a une possibilité technique bien plus simple que l’on retrouve dans « Photoshop » et dans « Indesign ».

Dans la fenêtre « transformation », rubrique « propriétés du rectangle ». Je vérifie que le chaînon est actif. Ainsi la forme gardera son homothétie, c’est-à-dire le même rapport entre la hauteur et la largeur. Je positionne mon curseur dans la cellule qui correspond à la largeur.

Et j’inscris le caractère : «/» ou simplement le caractère « barre de division » et j’ajoute la valeur « 4 ». Ainsi, il est possible d’effectuer des opérations mathématiques à l’intérieur des champs numériques.

La forme se trouve réduite par quatre.

Dans notre cas, nous obtenons la valeur « 4,5 cm » pour la largeur et automatiquement « 3,25 cm » pour la hauteur.

À l’aide de la « flèche noire », je place ce rectangle en haut et à gauche à 1 cm des bords. Les repères commentés vont faciliter cette action.

Je désire ajouter une gouttière de « 5 mm ».

Pour simplifier mon action, je vais utiliser un repère.

Je place celui-ci approximativement à la droite du carré.

Dans le menu : « affichage », commande « repères » je sélectionne la commande : « déverrouiller les repères ».

Toujours avec la flèche noire, je sélectionne le dernier repère tracé. Celui-ci passe de la couleur « cyan » à la couleur « bleue ».

La fenêtre « transformation » affiche la position de ce repère. Activons le rectangle jaune pour bien comprendre la manipulation.

Il me faut calculer mentalement la position du nouveau repère dans le sens vertical.

Le rectangle mesure « 4,5 cm » et la marge est de « 1 cm » ce qui nous donne « 5,5 » cm. Afin d’ajouter une gouttière de « 5 mm », il me suffit de placer le repère à « 6 cm ».

J’active de nouveau le repère est toujours dans la fenêtre transformation, j’inscris dans le champ correspondant à « X » la valeur « 6 cm ».

En validant à l’aide de la touche « entrée », le repère est correctement positionné. Cette nouvelle information nous permet de retenir qu’il est possible de placer des repères de façon précise par l’indication de simples coordonnées.

Je vais créer un doublon de mon rectangle jaune à l’aide de la « flèche noire » et de la touche « Alt » en prenant soin de positionner le doublon en contact avec le dernier repère tracé J’appuie sur la touche « Alt » et je positionne mon rectangle.

Maintenant, je vais dans le menu « objet » et je sélectionne la commande qui se nomme « transformation » puis la commande « répéter la transformation ». Vous remarquerez au passage le raccourci clavier « contrôle plus la touche D ».

Ici, il est fondamental d’apprendre ce raccourci clavier tant cette commande est génialissime.

Utilisons ce raccourci clavier « contrôle plus la touche D ».

Ainsi nous sommes en présence de quatre rectangles.

Le dernier sort de la page, mais pour l’instant cela n’a pas d’importance.

Nous allons effectuer le même genre d’opération, mais cette fois-ci pour créer des rangées.

Plaçons un repère sous les rectangles à environs à « 5 mm ».

Dans la fenêtre « transformation », sont inscrites les valeurs de positionnement de ce repère.

J’active de nouveau le premier rectangle jaune.

La fenêtre « transformation » m’indique les valeurs du rectangle. Il me faut, effectuer le même genre d’opération mentale que tout à l’heure.

Le rectangle possède une valeur de « 3,25 cm » en hauteur et la marge est de « 1 cm ». L’addition de ces 2 valeurs nous donne « 4,25 cm » auxquels il suffit d’ajouter « 5 mm » de gouttières. La nouvelle valeur est donc « 4,75 cm ».

Je sélectionne de nouveau le dernier « repère » créé.

Dans la fenêtre « transformation », j’inscris la valeur « 4,75 cm » dans la cellule qui correspond à « Y ».

Maintenant, je vais créer une « multi sélection » à l’aide de la touche « majuscule » et sélectionner l’ensemble des rectangles.

Cette même opération peut se faire en sélectionnant la « flèche noire » et en traçant une sélection rectangulaire, mais cette manipulation risque de sélectionner un repère ou déplacer un rectangle.

Lorsque les formes sont éparpillées un peu partout dans l’image, il est nécessaire d’utiliser la touche « majuscule » et effectuer la multi sélection.

Nous allons réaliser une copie de ces quatre rectangles à l’aide de la touche « Alt ».

La « flèche noire » étant sélectionnée, j’appuie sur la touche « Alt » et je positionne le doublon en dessous.

Grâce aux repères commentés, la précision est infaillible.

Il me suffit maintenant d’utiliser le raccourci clavier « contrôle plus la touche D ».

Pour éviter quelques soucis, sélectionnons les 2 repères dernièrement créés et effaçons-les.

Dans le menu « affichage », commande « repère », commande « verrouiller les repères ».

Il me suffit maintenant de sélectionner l’ensemble des rectangles et de réduire leur taille par rapport à la marge qui se trouve en bas à droite.

Pour une plus grande précision, il est possible de zoom en bas à droite.

Le résultat obtenu est, disons-le, graphiquement agréable à l’œil.

Vous l’aurez compris, toutes ces considérations relèvent purement du domaine pédagogique.

Cette opération réalisée par un infographiste ayant déjà une certaine expérience ne durera que quelques secondes voire minute.

Il faut retenir deux éléments importants de ce vidéogramme.

Le premier, c’est l’utilisation de la fenêtre « transformation » qui regorge d’informations techniques et qui est non négligeable.

Le deuxième, c’est la commande « répéter la transformation » à l’aide du raccourci clavier « ctrl + la lettre D ».

Afin de vous montrer l’intérêt de cette commande, nous l’utiliserons tout particulièrement dans le prochain vidéogramme.

Ce tutoriel est terminé, je vous dis à bientôt.

Pierre Tomy Le Boucher