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Réalisation technique et pédagogique d'une montre de gousset - partie 01

Montre de gousset - partie 01
 
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Narration de ce vidéogramme pour les obsédés textuels et les malentendants

 

Nous allons dans ce vidéogramme, utiliser de nombreux outils de façon partielle. En effet, il est vite fastidieux de creuser l’ensemble des commandes lors de l’apprentissage. Mais rassurez-vous, d’autres réalisations nous permettront d’aller plus loin dans les options des commandes.

Nous allons réaliser une montre de gousset. Certains disent « montre gousset » et d’autre « montre à gousset ». En fait il s’agit d’une montre de poche, le gousset étant le nom de la petite poche de certains gilets. Cette poche étant prévue à cet usage.

Nous n’allons pas recopier une photo, mais simplement nous inspirer des caractéristiques techniques afin de mettre en avant l’apprentissage de nouvelles commandes.

Dans Illustrator, menu : « fichier », commande : « ouvrir ».

Je sélectionne l’image au format JPEG qui se nomme « montre-gouset-pixabay.jpg » Je sélectionne le fichier et je clique sur la commande « ouvrir ».

Cette image vient du site Internet Pixabay, site que je vous recommande bien volontiers.

J’effectue un zoom vers l’arrière à l’aide du raccourci clavier « contrôle plus la touche moins ».

J’ai bien sûr pris soin de mettre cette image à 72 DPI dans Photoshop.

Ici, l’image dépasse du plan de travail.

Cela n’a pas réellement d’importance, mais je trouve que cela perturbe l’analyse que je voudrais faire de cette image.

Dans la barre des outils, je clique sur l’outil qui se nomme : « plan de travail ».

En activant cet outil, l’interface change d’aspect.

Il me suffit de modifier les poignées de sélection afin de les adapter au format l’image.

Ici, pour gagner du temps et de la précision, nous allons utiliser la commande : « ajustée à la limite de l’illustration ».

Tout en haut de l’écran, lorsque l’outil de « plan de travail » est actif dans la barre des menus, j’ai accès aux « paramètres prédéfinis », je peux choisir dans le menu déroulant : « ajustée à la limite de l’illustration ».

Analysons brièvement cette image, d’un point de vue « iconographique » le cadrage est un peu curieux et notamment dans la partie supérieure. En effet, le haut de l’anneau auquel est accrochée la chaîne est tronqué.

Cet anneau, dans sa partie haute, a tendance à se confondre avec la ligne du cadrage. Cela provoque ce que l’on appelle un nœud graphique.

Un nœud graphique crée un sentiment désagréable de la perception, car il provoque une rupture dans la compréhension des formes. Ici lorsque je parcours cet anneau j’ai un sentiment d’incompréhension, car mon œil, qui dans ce cas-là, circule de la gauche vers la droite a tendance à suivre le cadre de l’image et non pas la suite de l’anneau.

Ici, j’ai ajouté des flèches pour bien vous faire comprendre cette idée de nœud graphique.

Lorsque vous décidez la réalisation d’un cadrage, essayez d’éviter les nœuds graphiques.

Les images étant copiées puis recopiées de site internet en site internet, je ne pense pas que ce cadrage soit de la responsabilité du photographe.

Les quelques schémas suivants présentent de façon extrêmement simple ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Il s’agit ici de règles fondamentales de l’iconographie.

Cette image n’est pas issue d’une réalité volée d’un moment de vie, il s’agit d’une image composée avec la création d’une mise en situation. La disposition de la chaîne, le fond en cuir rouge l’éclairage légèrement latéral contribue à créer une image de type vitrine voire de luxe.

Ces quelques détails mettent en avant la notion « d’iconographie » et de « sémiologie ».

Nous allons créer une illustration. Celle-ci sera purement technique. Le résultat obtenu ne fait en aucun cas appel à « l’iconographie » et à la « sémiologie ». Le seul but de la réalisation de cette image est pédagogique.

D’ailleurs, nous n’allons pas la recopier l’image, nous allons simplement nous inspirer de ces données techniques et trouver des solutions pour placer l’ensemble de ces éléments.

Nous allons donc conserver cette image dans un onglet afin d’y faire appel le cas échéant.

Le résultat final aura un aspect simplifié.

Créons un nouveau document.

Menu « fichier », commande « nouveau ».

Ici le format n’a pas réellement d’importance, Unité : « pixels », largeur : « 1000 », hauteur : « 1000 » et mode colorimétrique « RVB » puis je clique sur la commande créer.

J’active la « flèche noire ».

J’utilise le raccourci clavier : « contrôle plus la lettre R » pour afficher : « les règles ».

Il nous faut décocher le magnétisme de la grille des pixels. Au lieu d’utiliser l’icône qui se trouve à droite, allons dans le menu « affichage », et désactivons la commande « magnétisme du pixel ».

Je vais une fois de plus faire une digression technique, car lorsque l’on suit un tutoriel en général tout a été prévu pour que cela fonctionne du premier coup et lorsque l’apprenant effectue la réalisation, il y a toujours un élément qui vient perturber son travail et qui n’avait pas forcément été évoqué pendant le tutoriel.

En bas de la barre des outils, j’active le carré correspondant à « couleur de fond » pour modifier sa couleur.

Je rappelle la procédure, je clique sur le carré « couleur de fond » pour le mettre en avant-plan, puis je double-clique sur le carré « couleur de fond pour faire apparaître la fenêtre « couleurs ». Ici, je choisis la couleur « jaune ».

Les pourtours sont de couleur « noire ».

Je trace un petit « rectangle » au centre du document.

Je trace de nouveau un autre « rectangle » qui englobe le premier rectangle.

Je double-clique sur le carré qui correspond à « couleur de fond » dans la « barre des outils » et je lui attribue la couleur rouge grâce au sélecteur de couleur.

Le carré jaune est donc masqué par le carré rouge. Ce cas de figure ici est simplifié, mais celui-ci arrive extrêmement souvent. Il est parfois difficile de faire remonter au premier plan certaines formes.

Il y a plusieurs possibilités, la première consiste à cliquer sur le rectangle rouge, qui doit bien sûr être sélectionné à l’aide de la « flèche noire ». Et utiliser le bouton droit de la souris.

Le menu contextuel apparaît et il suffit de choisir la commande « disposition » et sélectionner l’option de notre choix.

Ici, il est facile de comprendre que je peux utiliser deux possibilités, soit utiliser la commande « en arrière » ou la commande « arrière-plan ».

Je pense que je n’ai pas besoin d’expliquer les options temps elles me paraissent évidente. Vous noterez l’option, ici en grisée « envoyer vers le calque sélectionner » qui peut parfois être extrêmement pratique.

Je vais ici utiliser la commande arrière-plan afin de placer le carré rouge en second plan et le carré jaune en premier plan.

Lorsque j’ai tracé le rectangle rouge, celui-ci c’est positionné en « premier plan », il faut donc bien se souvenir que toute forme tracée apparaît en premier plan dans le calque actif.

Lorsqu’une forme est remplie, il est possible de cliquer n’importe où dans la forme. Lorsque la forme ne possède pas de fond, il est nécessaire de cliquer sur son bord pour l’activer.

Je sélectionne le rectangle rouge et je prends soin de supprimer le fond. Le seul moyen de sélectionner le rectangle est de cliquer sur l’un des bords qui composent la forme.

Redonnons à ce rectangle sa couleur rouge.

Allons dans la fenêtre calque.

Ce calque est en fait un groupe de calques. En cliquant sur le petit chevron qui pointe vers la droite, je peux avoir accès aux sous-calques. Comme on peut constater, le chevron pointe cette fois-ci vers le bas.

Ici, il est possible d’alterner la position des sous calque. Vous l’aurez compris en positionnant le « sous-calque jaune », sous le « sous-calque rouge », c’est comme si j’effectuais une opération d’arrière-plan.

C’est peut-être évident pour certains, mais lorsque l’illustration possède des milliers de sous calques, il est nécessaire de connaître ces différentes méthodes.

Dans le menu affichage se trouve la commande qui se nomme : « tracé ». Cette commande permet d’afficher les tracés techniques des formes affichées à l’écran.

Ici, nous sommes obligés de cliquer sur un tracé pour activer une forme. Comme toutes les formes apparaissent sous forme de tracés techniques, il est facile de sélectionner une forme qui se trouve en dessous pour éventuellement la placer au-dessus ou tout simplement effectuer une opération spécifique.

Cette modification de l’affichage est extrêmement pratique.

Retournons dans le menu affichage.

Ici, il existe deux solutions pour revoir nos couleurs, c’est-à-dire le « mode GPU » et le « mode CPU ».

Le mode : « GPU » fait appel au processeur de la carte graphique.

Le mode « CPU » comme son nom l’indique fait appel aux processeurs de l’ordinateur.

En fonction de la qualité de votre carte graphique, vous aurez intérêt utiliser l’un des deux modes.

A priori, sans être spécialistes des cartes graphiques, même les premiers prix effectuent un meilleur travail que le CPU dans Illustrator à en croire les blogs spécialisés.

Cette action étant extrêmement courante, il est nécessaire de connaître le raccourci clavier : « contrôle plus à lettre Y » qui permet d’alterner le mode « tracer » et le mode « GPU ».

Utilisons de nouveau ce raccourci clavier pour afficher de nos formes.

Afin de gérer les « premiers plans » et les « arrière-plans », il est possible de placer des formes sur des calques.

Cette idée peut paraître logique puisqu’il suffira de disposer les calques dans un ordre d’empilement qui répond aux besoins de l’illustration.

Cette disposition est inutile puisque vous pouvez effectuer cette opération dans les sous-calques.

Que ce soit tant « Illustrator », « Photoshop » ou « Indesign », il est nécessaire d’avoir à l’esprit qu’il faut minimiser le nombre de calques. En effet, certains stagiaires passent trois ou quatre jours sur leur illustration.

Ils ont cumulé un grand nombre de calques. En général, comme ils font l’impasse sur une dénomination précise, le travail devient vite ingérable.

Veiller à minimiser le nombre de calques et surtout leur donner des noms précis, et éviter ainsi, toute confusion.

Ces prérequis vont vous servir lorsque vous essaierez de refaire l’illustration sans suivre de consignes techniques.

Effaçons nos 2 rectangles afin d’utiliser le même document pour réaliser notre illustration.

Plaçons un « repère vertical » et un « repère horizontal ».

Dans la fenêtre "alignement", vérifions que l’alignement s’effectue sur le plan de travail.

Activez vos tracés, si ceux-ci possèdent la couleur déterminée dans le calque, ici bleu, c’est qu’ils sont déverrouillés, s’ils sont de couleur cyan c’est qu’ils sont verrouillés.

Dans tous les cas, je déverrouille les repères et je les sélectionne.

Pour gagner du temps, et selon le cas de figure, utilisez le raccourci clavier : « contrôle plus Alt plus ; » Toujours dans la fenêtre alignement, rubrique « alignement des objets », sélectionnez l’icône « numéro 2 » et « numéro 5 ».

Ainsi, le centre de la page est déterminé.

Si besoin, utilisez le raccourci clavier « contrôle plus Alt plus ; » pour verrouiller les repères.

Pour des raisons qui apparaîtront ultérieurement, nous allons créer un calque qui se nomme repères.

J’affiche la fenêtre calque et je double clique sur le mot calque afin de pouvoir le renommer. j’inscris le terme : « repères ». Ici, il n’est pas nécessaire de verrouiller le calque puisque les repères sont déjà verrouillés.

Créons un nouveau calque en cliquant sur l’icône : « nouveau calque » et renommons-le : « boîtiers » Dans la barre des outils, sélectionnons la commande « ellipse ».

À l’aide des raccourcis clavier « Ctrl + Alt », traçons un cercle à partir du centre du document.

Dans la barre des outils, sélectionnez « contour », ici nous choisirons la couleur « noire » et dans la fenêtre qui se nomme « contour », inscrivons « 30 pixels ».

Pour bien comprendre ce qui va se passer, il est nécessaire d’afficher le « damier de transparence ». Allons dans le menu : « affichage » et sélectionnons la commande : « afficher damier de transparence ».

L’intérieur du cercle ne possède pas de fond ainsi, il est possible de voir à l’intérieur de ce cercle.

Nous allons utiliser une commande qui va transformer ce « trait affublé d’un pourtour » en « deux cercles ».

L’aspect final paraîtra identique, mais il sera techniquement très différent.

Je vais dans le menu : « objet », je passe par la commande « tracé » et je sélectionne la commande : « Vectoriser le contour ».

Effectuons un zoom pour mieux appréhender la situation.

Notre tracé est devenu deux cercles.

Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que le tracé central perce le tracé de plus grande taille.

Pour bien comprendre ce qui se passe, j’écris la lettre « E » dans n’importe quelle typographie.

Dans la barre des outils, j’active l’outil : « texte ».

Je clique à n’importe quel endroit de la page et le terme : « Lorem ipsum » s’inscrit.

J’appuie sur la touche « e » du clavier.

J’effectue un zoom si nécessaire et je grossis le caractère de façon importante à l’aide de la « flèche noire ».

J’utilise le raccourci clavier « crtl plus Alt » afin de garder l’homothétie.

Je change la couleur à des fins pédagogiques.

En promenant cette lettre sur le cercle noir, je constate que l’intérieur du « E » est transparent.

La question qui vient à l’esprit, mais d’où vient cette transparence.

Je sais bien que l’intérieur des lettres doit être transparent, mais quelle en est la raison technique.

Pour bien comprendre, je vais « vectoriser » cette lettre. C’est-à-dire que je vais la transformer en « courbes de Béziers ». Autrement dit, celle-ci sera composée de points et de tangentes et elle perdra ses attributs de caractère typographique. Cette opération est irréversible. Sauf bien sûr, pour un temps, avec la commande « annuler ».

La « flèche noire » étant active et la lettre sélectionnée, je vais dans le menu « texte » et j’utilise la commande « vectoriser ».

Apparaît alors une série de points.

Ceux-ci peuvent être déplacés, notamment à l’aide de la « flèche blanche », mais cela n’est pas notre propos.

Notre lettre possède toujours des parties transparentes.

Dans le menu : « objet » commande : « tracé transparent ». J’utilise la commande « annuler » pour ainsi annuler la transparence.

Après l’utilisation de cette commande, l’intérieur de la lettre est devenu opaque.

Nous n’avons pas encore vu la notion de création de groupes.

Mais cette notion est extrêmement simple.

Il est possible de sélectionner plusieurs formes pour en faire un groupe ainsi lorsqu’un élément du groupe est sélectionné, l’ensemble du groupe est sélectionné.

Depuis un certain nombre d’années, la commande « grouper » est devenue « associée » et son inverse « dissocier ».

Menu « objet », commande « dissocier ».

Cette commande n’a pas l’air d’affecter nos formes. Pourtant, il devient possible de désélectionner les formes en cliquant à côté pour ensuite sélectionner soit la lettre, soit le centre de la lettre. Vous noterez qu’il est possible de déplacer le centre de la lettre voire de le supprimer.

Ici, nous avons très légèrement déplacé le centre et utilisé la commande inverse, c’est-à-dire que nous allons créer un tracé transparent.

À l’aide de la flèche noire, je sélectionne la lettre et son centre.

Dans le menu « objet », je sélectionne la commande « tracé transparent » et je choisis l’option « créer ».

Nous percevons de nouveau l’intérieur de la lettre.

Effaçons cette lettre qui bien sûr ne va servir en rien dans cette illustration.

Cette démonstration permet de comprendre l’aspect de notre cercle.

Nous allons donc effectuer la même opération pour ce cercle Prenons soin que celui-ci soit activé à l’aide de la flèche noire.

Allons dans le menu « objet », commande « tracé transparent » et utilisons l’option « annuler ».

À l’aide de la flèche noire, sélectionnons le cercle qui a le plus grand diamètre.

Celui-ci est sans « pourtour » et il est rempli de noir.

Dans la « barre des outils », cliquons sur la petite icône qui représente un « dégradé ».

Par défaut, ce dégradé commence par la couleur blanche à gauche pour se terminer par la couleur noire à droite.

En principe, la fenêtre « dégradé » s’affiche.

Nous n’allons pas rentrer tout de suite dans le détail des dégradées nous allons simplement effectuer une petite modification.

Nous allons déplacer légèrement le petit « curseur » qui se trouve sur la gauche. Cela pour résultat de tasser le dégradé et augmenter la partie blanche.

Doubles cliquons sur ce petit « curseur » afin de modifier sa couleur.

Ici nous déplacerons le curseur de la couleur « noire » pour obtenir un « gris clair », ici nous intégrons la valeur « 20 % ».

Sous la barre du dégradé, nous allons cliquer le plus à gauche possible pour créer un nouveau « curseur ». Vous remarquerez la modification de la « flèche noire ». En effet celle-ci devient blanche est affublée du signe «  + ».

Le « curseur » étant créé prenons soin de le déplacer à la gauche du dégradé.

La couleur de ce nouveau pointeur est en rapport avec la position choisie sur le dégradé, c’est-à-dire l’endroit où j’ai cliqué.

Doubles cliquons sur ce pointeur pour modifier la couleur.

Ici, j’indique la valeur « 60 % ».

Nous aurons l’occasion de voir les autres options plus tard, mais je pense qu’il est facile de comprendre la modification d’un dégradé à l’aide de la création, de la suppression ou de la modification de « curseurs ».

Lorsqu’un tracé a été converti en forme, cette nouvelle forme peut ainsi posséder de nouveau un pourtour.

Dans certaines illustrations, il n’est pas rare de transformer des tracés en forme auxquels il devient possible d’ajouter des pourtours. Les derniers pourtours créés, après leur avoir donné une certaine épaisseur, pourront être transformés en forme, etc., etc.

Le plus grand des deux cercles étant sélectionné, je vais dans la barre des outils et je place en premier plan, la forme « pourtour ».

Dans la fenêtre « contour », j’inscris la valeur « 3 pixels » Je sélectionne maintenant le cercle central, celui qui est de couleur « noire ».

Je modifie sa « couleur de fond » pour que celle-ci devienne « blanche ».

Après cette opération réalisée, dans la barre des outils j’active le pourtour et je sélectionne la couleur dégradée. En effet, il est possible d’avoir des pourtours de couleur dégradée.

Il me suffit maintenant d’aller dans la fenêtre » contour » pour augmenter l’épaisseur de celui-ci.

Ici, nous indiquons la valeur 14 pixels.

Par défaut, le contour se forme à partir du centre du trait. Nous allons modifier ici cet état en demandant à ce que les 14 pixels d’épaisseur se trouvent à l’intérieur du cercle. Pour cela, toujours dans la fenêtre « contour » et dans la rubrique « alignement du contour » nous sélectionnerons l’option qui se trouve au milieu.

Les icônes correspondant à « aspect », « angle » et « alignement du contour » sont parfaitement explicites plus tard, nous verrons à quoi peut servir la « limite ».

Allons maintenant dans la fenêtre « dégradé » est cliquons sur la petite icône qui permet l’inversion du dégradé.

J’aimerais obtenir un tracé autour du cercle blanc qui pour l’instant est composé d’un dégradé 14 pixels.

Je vais dans le menu : « objet », je sélectionne la commande : « tracé » et je choisis l’option, une nouvelle fois « vectorisé le contour ».

Il nous faut annuler la transparence.

Je vais dans le menu : « objet », je choisis la commande « tracé transparent » puis « annulé ».

Je vais ensuite dans le menu « objet » et je sélectionne la commande qui se nomme « dissocier ».

Ici, il est nécessaire que le cercle le plus petit soit en « premier plan ». Afin d’être sûr de ne pas me tromper dans la sélection, j’utilise le raccourci clavier « contrôle plus la lettre Y » afin de voir le mode tracé.

Ainsi, il est facile de placer en « premier-plan » le cercle central à l’aide du menu contextuel.

J’appuie sur le bouton droit de la souris et je sélectionne la commande « disposition » et je choisis l’option « Premier plan ».

J’utilise de nouveau le raccourci clavier : « ctrl + Y ».

Je modifie le fond de ce cercle pour que celui devienne blanc.

Dans la barre des outils, je sélectionne le carré correspondant à pourtour et je lui attribue la couleur noire.

Dans la fenêtre contour, j’indique « 3px ».

Il est grand temps de sauver le document sous le nom « montre-de-gousset-01.ai ».

En regardant la photographie qui se trouve sur l’autre onglet, je vois toute une série de points de couleur jaune qui représente les minutes effectuons cette réalisation.

Créons un nouveau calque que nous nommerons « cadran ». Afin de ne pas risquer de modifier les éléments du calque « boîtiers », nous allons activer le cadenas.

Je prends soin d’activer le calque « cadran ».

Je zoome sur la partie haute de l’écran.

Je sélectionne l’outil ellipse.

En utilisant les raccourcis clavier : « contrôle plus Alt », je trace un cercle dont le centre est positionné sur le « repère ».

Le cercle doit posséder un « fond noir » et pas de « pourtour ».

En raison du fort grossissement, il n’est pas forcément facile de trouver les bonnes proportions du premier coup.

J’effectue un zoom arrière afin de percevoir l’ensemble de l’illustration. Je réadapte la taille du point pour que celle-ci ressemble quelque peu à la photographie.

Si besoin est, je monte ou je descends le point afin qu’il soit positionné correctement.

Ce point représente les minutes, il nous faut trouver le nombre de points à inscrire. Ici l’opération est simple notre cercle crée équivaut à « 360° », nous avons besoin de « 60 ». Il suffit donc de diviser « 360 par 60 » et obtenir le résultat de « 6° ».

Affichons l’illustration dans son entier à l’aide de clavier : « contrôle plus zéro ».

Le point que nous venons de créer doit être sélectionné à l’aide de la flèche noire. Dans la barre des outils, il faut sélectionner la commande qui se nomme : « outil rotation ».

Nous allons activer cette commande puis nous allons positionner le curseur de la souris au centre de l’image en veillant à appuyer sur la touche « Alt ».

Reprenons, j’active l’outil rotation et j’appuie sur la touche « Alt » et enfin je clique au centre illustration aidée par les « repères ».

La fenêtre rotation s’affiche. Dans la première cellule, nous inscrirons la valeur « 6° » et nous pouvons éventuellement activer le mode « aperçu ».

Il suffit maintenant de cliquer sur le bouton qui se nomme « copier ». Cette commande affiche un doublon positionné à « 6° » à partir du centre sélectionné.

Nous allons utiliser le raccourci clavier « contrôle plus la lettre D » autant de fois que nécessaire.

En laissant les doigts appuyer sur le clavier, cette opération est extrêmement rapide.

Utilisons le raccourci clavier : «  contrôle plus la lettre A » afin de sélectionner l’ensemble de ces points. Ce raccourci clavier correspond à la commande du menu « sélection », commande « tout ».

Dans le menu objet, nous allons sélectionner la commande associée afin de créer un groupe.

Dans : « Google fontes », j’ai téléchargé la fonte qui se nomme : « Old standard TT ».

Celle-ci devrait correspondre à la suite de notre exercice. Dans la barre des fenêtres, liée à l’espace de travail formation, j’ai rajouté la fenêtre caractère.

En regardant la photographie, je vais tenter de reproduire la présence de ces chiffres romains.

Je zoome sur la partie du document et je sélectionne l’outil « texte ».

Je clique et comme d’habitude, la phrase : « Lorem Ipsum » s’affiche.

Dans la fenêtre caractère, j’écris les premières lettres du nom de la typographie afin de faciliter sa recherche.

Ici je commence à inscrire : « Old standard TT » dès que celle-ci apparaît, je la sélectionne. Dans le champ suivant, je choisis la graisse qui se nomme « bold ».

Je vais inscrire la valeur « huit » soit « VIII » en chiffre romain, car c’est cette valeur qui est le plus grand encombrement.

Je sélectionne ensuite la « flèche noire » et je prends soin que la police de caractère soit centrée. En haut à gauche, je clique sur l’icône « centré » de la rubrique paragraphes.

En effet le point actif correspond au centre de la typographie.

Je positionne ce point sur le repère vertical.

J’affiche la fenêtre « caractère » et dans le menu « hamburger », si besoin, j’affiche les « options » de la fenêtre « caractère ».

Afin d’éviter de tâtonner, je vais créer des caractères de « 92 pixels » et une échelle horizontale de « 30 % ».

La taille des lettres ayant été modifiée, je positionne au mieux ce chiffre « 8 » dans le sens de la hauteur.

Nous allons effectuer la même opération.

Dans la barre des outils, j’active la commande « rotation ».

Je prends soin de cliquer au centre de l’illustration en appuyant simultanément sur la touche « Alt ». Ainsi la rotation ne s’effectue pas autour de l’objet, mais autour d’un axe excentré qui se trouve centre de la page.

La fenêtre rotation s’affiche.

Il nous faut indiquer la valeur.

Ici l’opération est simple, « 360° » divisés par « 12 » éléments, cela nous donne « 30° ».

J’inscris la valeur « 30° » et je clique sur « copier » vous l’aurait compris, j’utilise le raccourci clavier « contrôle plus à lettre D » afin d’obtenir l’ensemble des chiffres.

Il me suffit maintenant de sélectionner chaque valeur à l’aide de la commande « texte » de la « barre des menus » et ainsi la remplacer par la bonne valeur.

Je vais faire cette opération en accéléré, celle-ci étant évidente.

Afin de nous simplifier la tâche par la suite. Nous allons grouper les chiffres romains.

Le calque « boîtiers » possédant un « cadenas », je sélectionne l’ensemble des formes sur qui se trouve sur le calque « cadran » avec par exemple le raccourci clavier « Ctrl + la lettre A ».

Ainsi les points et les chiffres romains sont activés.

À l’aide la touche « Maj », je clique sur un des petits points entraînant l’ensemble de la désélection du groupe.

Maintenant, seuls les chiffres romains sont actifs.

Il suffit d’utiliser la commande «  associer » du menu « objet » ou le raccourci clavier « ctrl plus la Lettre G ». C’est encore l’un des raccourcis clavier à connaître. Vous retrouverez ce raccourci clavier sur un grand nombre de logiciels Adobe.

Sauvons de nouveau cette « illustration ».

Vous possédez pratiquement l’ensemble des commandes pour réaliser la suite de cette illustration.

Pour éviter toute frustration éventuelle, nous reprendrons la réalisation de cette montre dans la prochaine vidéo pour y découvrir d’autre commande du logiciel.

Pierre Tomy Le Boucher