ptlb-formation à Poitiers

Tutoriels de formation
pour les infographistes débutants et avancés

Réalisation technique et pédagogique d'une montre de gousset - partie 02

Montre de gousset - partie 02
 
Retour au sommaire des vidéos -  Vidéogramme suivant ...

Regarder « Réalisation technique et pédagogique d'une montre de gousset - partie 02 » sur youtube
Consultez notre choix de formations sur PTLB-Formation.fr

Narration de ce vidéogramme pour les obsédés textuels et les malentendants

 

Reprenons la suite de notre tutoriel.

Regardons une nouvelle fois la photo de la montre de gousset. Sous chaque chiffre romain se trouve un chiffre arabe de couleur rouge.

Leur particularité, c’est qu’ils sont présentés à l’horizontale.

Autrement dit, les chiffres romains sont orientés vers le centre. Les chiffres arabes sont présentés dans le sens normal de la lecture. Cette disposition paraît logique, mais elle est plus complexe à réaliser.

Voyons comment procéder.

Cliquons sur l’onglet qui concerne notre illustration.

Dans la fenêtre « calque », je crée un nouveau calque.

Que je prends soin de renommer « chiffres arabes ».

J’en profite pour verrouiller le calque « cadran » en faisant apparaître le petit cadenas.

J’effectue un zoom sous le nombre « 12 » pour pouvoir inscrire le nombre « 24 ».

Le calque : « chiffres arabes » étant actif, je sélectionne l’outil texte de la barre des outils et je clique dans l’illustration.

Le terme : « Lorem Ipsum » apparaît à l’écran et la typographie est sélectionné.

Dans la fenêtre « caractère », je choisis la police qui se nomme « Plantagenet Cherokee ».

Cette police de caractère ressemble un peu à notre exemple. Vous l’aurez compris, ceci n’a absolument aucune importance.

Je remplace terme « Lorem Ipsum » par la valeur « 24 ». Je regarde une nouvelle fois la photographie pour avoir en tête les proportions de ces chiffres.

Ils ont presque la largeur, mais sont beaucoup plus tassés. Ici, pour éviter un tâtonnement, je vais inscrire les valeurs suivantes.

En taille de polices de caractère, j’inscris la valeur « 35 pixels » et j’inscris « 125 % » dans l’échelle horizontale.

Je prends soin que « l’alignement de paragraphes » soit centré.

Ainsi le point actif est rempli, je me sers de celui-ci pour placer le nombre parfaitement aligné avec le repère.

Lorsque le lettrage est déplacé, il prend une forme technique ainsi le point de centrage prend la forme d’une petite croix qui rendra extrêmement facile le placement.

Le nombre « 24 » étant actif et le » mode fond » étant en premier plan, j’en profite pour attribuer la couleur rouge.

J’effectue cette opération dans la fenêtre « couleur ».

Pour ne pas avoir un rouge trop criard, j’indique dans la cellule correspondant à rouge la valeur « 215 ».

Le chiffre « 24 » étant visible en gros plan, j’active l’outil « rotation » de la « barre des outils ».

Une mire apparaît celle-ci indique le point de rotation.

En effet, si je clique autour de la lettre Il n’est possible d’obtenir une orientation différente, mais vous constaterez que la rotation s’effectue par rapport à ce point de pivot.

J’effectue un « contrôle + Z ».

Je zoome en arrière pour voir le centre du document. Ici vous l’aurez compris, il suffit de voir le nombre « 24 » et le centre document.

En utilisant la touche « Alt », je sélectionne au centre document. La « mire » se trouve déplacée au centre et la fenêtre « Rotation » apparaît.

Nous allons attribuer une valeur d’angle de « 30° ».

Cliquons sur la commande « copier » pour obtenir un doublon. Utilisons le raccourci clavier « Ctrl plus la lettre D » autant de fois que nécessaire.

Regardons une nouvelle fois la photographie pour savoir comment sont organisés ces chiffres.

De retour dans mon illustration, il me suffit d’inscrire les valeurs.

Je sélectionne l’outil « texte » de la « barre des outils » et je sélectionne la valeur modifiée en double cliquant sur le nombre.

Et j’inscris la valeur « 13 ».

Je vais réitérer cette opération en mode accéléré celle-ci n’ayant que peu d’intérêt.

Comme on peut constater, les chiffres rouges ne sont pas correctement orientés.

Apparemment, en tout cas, je n’ai pas trouvé de solution, il ne paraît pas être possible de déplacer le point de pivot d’un caractère.

Le seul moyen consiste à « vectoriser » les caractères.

Mais lorsqu’un caractère est « vectoriser » l’opération est irréversible.

C’est pourquoi nous prendrons soin que dupliquer le calque qui se nomme actuellement : « chiffres arabes ».

Nous allons effectuer cette manipulation pour éviter de perdre un temps précieux si la police de caractères venait à changer.

Petit aparté, lorsque vous proposez le résultat de votre travail à un client, il est possible que celui-ci émette des réserves sur une police de caractère choisi. C’est pourquoi il est nécessaire de créer des calques de sécurité avec la police de caractère « non vectoriser ».

Lorsqu’une illustration sous « Illustrator » est terminée, il est en général nécessaire de « vectoriser » les typographies afin d’éviter tous soucis avec l’imprimeur.

Il est donc toujours nécessaire de garder une illustration où les caractères n’ont pas été « vectoriser » pour pallier toute éventualité.

Dans la fenêtre calque, le calque : « chiffres arabes » étant sélectionnés, je clique sur le petit hamburger de la fenêtre calque et je sélectionne la commande : « dupliquer chiffres arabes ».

Afin de ne pas confondre les calques, je modifie le nom du calque avec un terme significatif.

Ici, j’ajouterai les lettres : « N et V » en majuscules pour signifier « non vectoriser » chacun trouvera sa solution. J’étends éventuellement la taille de la fenêtre pour voir cette appellation. Je dépose un cadenas et je « masque » ce calque.

Dans le calque qui se trouve en haut de la pile, j’enlève le terme « copie ».

Il nous faut maintenant sélectionner l’ensemble des « chiffres arabes ».

J’utilise le raccourci clavier « contrôle plus la lettre A » afin de tout sélectionner.

Dans le menu « texte », je sélectionne la commande « vectoriser ».

Ce lettrage est devenu un dessin composé de plein de petits points. Pour gagner la plage referme la fenêtre « calque ».

Ici, j’ai besoin de voir la série de nombres « 24, 13, 14, et 15 ».

Je zoome en conséquence et grâce à la « barre d’espace », je positionne l’illustration selon mes besoins.

À l’aide de la « flèche noire », je désélectionne l’ensemble de ces nombres.

Si je sélectionne le nombre « 24 » et que j’active l’outil « rotation » dans la « barre d’outils », je peux m’apercevoir que la « mire » est au centre du nombre.

La « mire » étant placée systématiquement au centre du bloc composé par le nombre, je vais pouvoir modifier la valeur d’angle pour que celle-ci corresponde à un redressement de la présentation des valeurs.

Pour faciliter la compréhension des opérations suivantes, je sélectionne le nombre « 15 ».

Je « double-clique » sur « l’outil rotation » de la « barre des outils » afin d’afficher la fenêtre.

Pour plus de facilité, j’active la commande « aperçu ».

Là, l’opération est facile à faire, il suffit d’indiquer la valeur « 90° » pour redresser la typographie.

Vous aurez compris le principe, il suffit d’inscrire la valeur de rotation en fonction de la position de chacun des éléments. Celle-ci est logique puisqu’il suffit d’ajouter la valeur « 30° » à chaque élément.

Autrement dit 24 égal « 0° », là, je n’ai rien à faire.

À l’aide de la flèche noire, je sélectionne la valeur « 13 » et je « double- clique » sur l’outil « rotation » de la « barre d’outils ».

J’inscris la valeur « 30° » et je clique sur « OK ».

J’active le nombre « 14 », je « double-clique » sur l’outil « rotation » de la « barre des outils ». J’indique dans la fenêtre « 60° ».

Le chiffre « 15 » a été réalisé, passons au chiffre « 16 ».

Le nombre « 15 » a reçu une valeur d’angle de « 90° ».

Il me suffit d’ajouter « 30° » à « 90° », ainsi je peux inscrire la valeur « 120° ».

Vous l’aurez compris, il suffit d’ajouter « 30° » à chaque nouvelle valeur.

Je vais réaliser cette opération en accéléré.

L’ensemble de mes nombres rouges sont bien positionnés.

Si les chiffres arabes, sont trop proches ou trop loin des « chiffres romains». Il suffit de sélectionner l’ensemble des chiffres rouges à l’aide du raccourci clavier « contrôle plus la lettre A ».

Dans la « barre des outils », je « double-clique » sur « l’outil de mise à l’échelle ».

La fenêtre « mise à l’échelle » s’affiche et grâce au mode « aperçu » de celle-ci je vais pouvoir inscrire un taux de réduction ou d’agrandissement dans le champ correspondant à « uniforme ».

Il appartient ici à l’infographiste de mettre la valeur adéquate. J’inscris la nouvelle valeur dans le « champ uniforme » et j’appuie sur la « touche tabulation » pour observer le résultat. Je modifie la valeur autant de fois que nécessaire pour obtenir un résultat satisfaisant.

Lorsque la valeur a été trouvée, il suffit de cliquer sur « OK » ou d’appuyer sur la touche « entrée » pour valider cette mise à l’échelle.

Changeons d’onglets afin de revoir notre photo. Dans le bas de la montre de gousset se trouve la partie réservée aux secondes.

Il faut noter au passage la disparition chiffre « 6 » en caractères romains.

Retournons dans notre illustration.

Dans la fenêtre « calque », supprimons le cadenas du calque qui se nomme « cadran ».

En sélectionnant le chiffre « six », il est facile de constater qu’il s’agit d’un groupe. Il est donc facile d’imaginer qu’il faille dissocier le groupe, puis supprimer le chiffre « six » et recomposer le groupe.

Nous allons utiliser une autre méthode bien plus simple.

En effet, la « flèche blanche » permet de sélectionner un élément spécifique d’un groupe sans activer le groupe.

Dans la barre des outils, sélectionnons la « flèche blanche » et supprimons le chiffre « six » à l’aide de la touche supprime de votre clavier.

Je réactive la « flèche noire » par principe et je clique de nouveau sur le cadenas du calque qui se nomme : « cadran ». J’en profite pour verrouiller le calque qui se nomme « chiffres arabes ».

Nous allons ajouter un repère, cette opération sera réalisée dans le « calque repère ».

Mais regardons une nouvelle fois la photographie pour savoir où placer ce repère.

Ce nouveau centre a l’air d’être disposé juste au-dessus du chiffre « 18 ».

La taille du cercle qui sera le plus grand sera positionné au centre des nombres « 19 » et « 17 ».

Retournons dans l’illustration.

Dans la fenêtre des calques, activons le calque « repère ».

Plaçons notre repère.

Je vous rappelle que les repères sont « verrouillés » et que si votre placement n’est pas exact il vous est possible de « déverrouiller » les repères à l’aide du raccourci clavier : « contrôle plus Alt plus ; ».

Au cas où vous auriez déverrouillé les repères, placez un cadenas sur le calque repère.

Pour placer un calque en haut de la pile, il suffit de sélectionner le calque qui se trouve actuellement en haut de la pile et cliquer sur l’icône « nouveau ».

Renommons ce calque en « cadran seconde », doubles cliquons sur le calque afin de lui changer sa couleur de tracés techniques et choisissons la couleur « rouge clair ».

Ici, deux possibilités, soit je crée 2 cercles, soit je crée un seul cercle avec une épaisseur relativement importante pour ensuite « vectoriser le tracé ».

Choisissons la deuxième solution à des fins pédagogiques.

Dans la barre des outils, je sélectionne « l’outil ellipse ».

À l’aide des touches « contrôle et Alt » je trace un cercle.

Je veille à ce que celui-ci est un « pourtour noir ».

Dans la fenêtre « contour » j’inscris la valeur « 10 pixels ».

Je vais ensuite dans le menu : « objet », je choisis la commande : « tracé » et pour ensuite sélectionner l’option : « vectoriser le contour ».

Nous allons ici utiliser une autre astuce pour éviter de supprimer le « tracé transparent » et « dégrouper nos deux cercles pour ensuite leur attribuer des cernes noirs et des pourtours blancs.

J’active la « flèche blanche » de la barre des outils.

Je sélectionne le bord du plus grand des cercles.

Ainsi il m’est possible d’appliquer un pourtour noir et un fond blanc.

Pour cela, je vais en bas de la « barre des outils » et je clique sur la « petite icône » qui se nomme « fond et contour par défaut ».

Contrairement au modèle, les cercles sont remplis de blanc, mais gardons cette disposition pour l’instant pour simplifier la suite de notre travail.

D’ailleurs, à ce propos, pour ne pas être pollué par l’ensemble des éléments de cette illustration, je vous propose de masquer l’ensemble des calques qui se trouvent sous le calque : « cadran seconde » sauf le calque des « repères ».

Regardons de nouveau la photographie.

Il y a donc » 60 barres », une pour chaque seconde.

Certaines de ces petites barres sont plus épaisses pour les chiffres tels que « 60, 10, 20, etc. ».

Pour les valeurs qui correspondant à « 5, 15 et 25», les traits sont un peu plus longs et un peu plus gras.

Revenons de nouveau dans notre illustration.

Zoomons dans la partie haute de nos deux cercles afin de tracer le premier trait.

Je désélectionne les cercles.

À l’aide de l’outil « plume » de la « barre des outils », je place un premier » point » en cliquant en haut.

Je place un deuxième point un peu plus bas, « les repères commentés » vont faciliter la tâche. Illustrator me propose de créer une nouvelle ligne.

Pour sortir de ce mode, il suffit d’appuyer sur la « touche échappement » Sachez que lorsque vous dessinez un trait, il est possible de le contraindre à suivre une angulation spécifique à l’aide de la touche « majuscule ».

En fonction de l’orientation, le trait sera « vertical », « horizontal » ou « oblique ».

Réalisons une expérience pendant quelques secondes.

En déplaçant légèrement mon illustration, pour dégager de la place, je trace toute une série trait avec la plume.

Il m’est donc possible d’aller dans n’importe quelle direction.

Je vais effectuer le même genre de tracés, mais cette fois-ci en en appuyant sur la touche » majuscule ».

La suite de traits peut-être « horizontale », « verticale » ou « oblique » à « 45° ».

Après cette digression, reprenons.

Effaçons ces deux exemples pour continuer notre réalisation.

Je sélectionne le petit trait puis dans la « barre des outils », j’active l’outil « rotation ».

J’appuie sur la touche « Alt » et je positionne la « mire » au centre de ces deux cercles.

La fenêtre rotation s’affiche : « 360 / 60 égal 6° ». J’inscris donc cette valeur dans la cellule et je clique sur l’option : « copier ».

J’utilise le raccourci clavier : « contrôle plus D ». Je peux maintenir ces deux touches enfoncées le temps nécessaire à la réalisation l’opération.

Regardons de nouveau l’illustration.

Avant de modifier la taille des traits, nous allons inscrire les valeurs « 60, 10, 20, 30, etc. ».

Ici, vous aurez compris le principe. J’active l’outil « texte » de la « barre outils » Je clique à l’endroit où doit se situer le nombre « 60 ».

Je remplace le terme : « Lorem Ipsum » par le nombre « 60 ».

J’utilise la même famille de caractères, c’est-à-dire la « Platagenet Cherokee ».

Dans le champ correspond à « taille du texte », j’inscris « 12 » pixels et dans le champ correspondant à l’échelle horizontale, j’indique « 100 % ».

À l’aide de la « flèche noire », je positionne correctement le chiffre « 60 » en veillant à ce que le texte soit « centré ».

De nouveau, j’active l’outil « rotation » et je place la « mire » au centre des cercles en prenant soin d’appuyer sur la touche « Alt ».

La fenêtre rotation s’affiche et j’inscris cette fois-ci la valeur « 60° », je valide cette valeur avec la touche « tabulation » et je clique sur la commande « copier ».

Et de nouveau, j’utilise le raccourci clavier « contrôle plus la lettre D » autant de fois que nécessaire.

Je prends le temps de regarder la photographie afin de ne pas me tromper dans les valeurs à inscrire.

De retour dans l’illustration, je sélectionne l’outil « texte » de la « barre des outils » et je remplace les valeurs.

Je fais particulièrement attention à ne pas utiliser la » barre d’espace » pour effectuer un déplacement, car je suis en mode création typographique.

Un des moyens de se déplacer dans l’image, lorsque l’on est en mode « texte », c’est d’utiliser la « molette de la souris » pour « scroller » vers le haut ou vers le bas.

Pour le « déplacement latéral », nous utiliserons de nouveau la molette de la souris » en prenant soin d’appuyer simultanément sur la touche « contrôle ».

Il nous faut maintenant épaissir les traits qui correspondent aux valeurs « 60, 10, 20, etc. ».

Ici, nous serons obligés d’utiliser la « multi-sélection ».

Ainsi, à l’aide de la « flèche noire », je clique sur chaque trait en prenant soin de maintenir la « touche majuscule » enfoncée.

Par souci d’efficacité, j’utilise le raccourci clavier « contrôle plus la lettre G » afin de créer un groupe. Autrement dit, c’est comme si j’utilisais la commande « associer » du menu « objet ».

Dans la fenêtre « contour », j’augmente la graisse. Ici, je choisis la valeur « 3 pixels ».

Nous allons effectuer le même genre d’opération pour sélectionner les traits qui correspondent aux valeurs, non représentées, « 5, 15, 25, 35, etc. ».

Ici, nous allons induire une différence d’importance, nous allons sélectionner le point inférieur le plus près du centre de chaque trait avec la « flèche blanche ». Ainsi l’un des points sera blanc donc « non actif » et l’autre sera rempli donc « actif ».

Il est nécessaire d’appuyer sur la touche « majuscule » pendant toute la durée l’opération.

Je vais réaliser ce travail en prenant soin de ne pas me tromper dans les graduations.

Accélérons un peu la cadence…

Il suffit maintenant de « double-cliquer » sur l’icône « mise à l’échelle » de la « barre des outils ».

La fenêtre « mise à l’échelle » s’affiche et a conservé en mémoire la dernière valeur utilisée.

Dans mon cas, je vais inscrire la valeur « 94 % » en veillant à ce que la commande « aperçu » soit affichée. Je valide le contenu de la cellule avec la touche » tabulation » afin de pouvoir éventuellement proposer une autre valeur.

Lorsque le résultat me convient, je clique sur « OK ».

Sur la photographie les traits sont un peu plus larges.

Dans la fenêtre « contour », j’indique la valeur « 2 pixels ».

J’utilise le raccourci clavier « contrôle plus la lettre G » afin de grouper l’ensemble de ces traits.

Dans la fenêtre « calque », je modifie la visibilité afin de voir mon illustration. Je prends soin de laisser masquer le calque qui se nomme « chiffres arabes NV ».

Ici, il paraît nécessaire d’effectuer une analyse critique de son travail.

En fonction de la disposition, de la taille des traits, il est possible de modifier certains attributs. Chaque infographiste travaillera selon son intuition.

Ici, je mets la vidéo sur pause.

Voilà, j’ai effectué quelques modifications afin que les traits soient plus en rapport.

J’en ai profité pour rendre transparent les deux cercles du cadran secondes afin de laisser voir les chiffres rouges.

Affichons de nouveau la photographie.

En zoomant, il est facile de s’apercevoir que les points circulaires autour des chiffres Romains deviennent des carrés, ou losanges si vous préférez, toutes les cinq secondes.

Afin de nous simplifier la tâche, nous allons masquer l’ensemble des calques pour ne garder affiché que le calque nommé « cadran ». Il faut transformer certains points de forme circulaire en formes carrées.

À l’aide de la « flèche noire », je sélectionne la série de points.

Dans le menu : « objet » je sélectionne la commande « dissocier ».

Je clique à l’extérieur de l’illustration pour désélectionner l’ensemble des points.

J’effectue une multi sélection des points correspondant aux chiffres romains. J’utilise bien entendu la touche « majuscule ».

Nous allons utiliser une commande qui va transformer ces points en losange.

Nos futurs losanges seront issus des cercles et posséderont une surface moindre.

C’est pourquoi il est nécessaire de grossir ces cercles avant d’effectuer la transformation.

Dans la fenêtre transformation, dans la rubrique propriétés de l’ellipse, plaçons le curseur dans la première cellule correspondant à la largeur et j’inscris la valeur qui nous convient.

Lorsque j’appuie sur la touche « tabulation » ou la touche « entrée » la fenêtre change et je n’ai pu modifier que la largeur.

Je pense qu’il s’agit d’un bug.

Ici impossible de savoir si c’est le logiciel ou simplement mon ordinateur.

Je suis donc contraint d’augmenter chaque cercle individuellement.

J’effectue un « contrôle Z » pour retrouver la forme des cercles.

Et là je prends mon mal en patience. Je sélectionne l’un des points.

Je « double-clique » sur l’outil « mis à l’échelle » et j’indique la nouvelle valeur.

Ici, je vais inscrire la valeur « 135 % » et je clique sur « OK » pour refermer la fenêtre.

À l’aide de la « flèche noire », je désélectionne le point.

J’active le point suivant et je « double-clique sur l’outil mis à l’échelle.

La fenêtre s’affiche et les valeurs ont été conservées, il me suffit donc de cliquer sur « OK ».

Je suis malheureusement obligé de faire cela pour chaque point. Je vais donc réaliser l’opération en accéléré.

Le raccourci qui permet d’obtenir la flèche noire est la lettre « V ». Ce raccourci va me permettre de gagner un peu de temps.

L’ensemble des points ayant été modifié, j’effectue une « multi-sélection » de ces « 12 » points.

J’effectue un zoom pour bien voir ce qui se passe.

Dans le menu : « objet », commande : « tracé », commande « simplifier ». Je vérifie que la commande « aperçu » est « active ». Et je modifie les « curseurs ». Les cercles prennent des formes un peu bizarroïdes.

Ici, nous allons placer les « 2 curseurs à zéro ».

Maintenant, je vais cliquer sur le bouton radio qui se nomme « lignes droites » dans la rubrique des « options ».

Toujours dans la rubrique des « options », il est possible de cocher « afficher l’original » et ainsi voir le cercle de départ, c’est-à-dire la forme originale.

Je clique sur « OK » pour valider ses choix et refermer la fenêtre.

L’opération s’est effectuée sur l’ensemble forme sélectionner.

Je fais maintenant le nécessaire, pour voir mon illustration complète en modifiant les paramètres de la fenêtre « calque ».

En affichant de nouveau la photographie, il est facile de constater qu’il reste à réaliser les aiguilles et la partie haute qui concerne le remontoir.

Pensez à enregistrer votre illustration.

Nous verrons la suite dans un prochain tutoriel. Il est évident que vous devez être capables de refaire ce travail sans vous référer à la vidéo.

Si vous regardez cette vidéo sur YouTube, vous pourrez retrouver l’adresse du blog où est proposé le texte de la vidéo. L’adresse est dans la description.

À bientôt pour la suite de cette réalisation.

Pierre Tomy Le Boucher