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Indesign : du rough à l'éxécution

Conception d'un document avec Adobe Indesign

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Narration de ce vidéogramme pour les obsédés textuels et les malentendants

 

La mise en page avec Indesign

Indesign est le logiciel de mise en page d’Adobe. Il permet d'importer et d'assembler des textes et des images émanant d'autres logiciels. Grâce à la puissance de ses fonctions, vous pourrez créer n'importe quels documents destinés à l'impression offset : affiche catalogue, fiche technique, bulletin, etc., mais également la « signalétique grand format » : kakemono, panneaux d'exposition.

Afin d'illustrer notre propos, je vous propose de vous présenter un cas concret réalisé avec Indesign. PTLB-Formation, c'est aussi PTLB-Communication. Dans le cadre de l'agence de communication, nous avons réalisé une campagne de communication concernant le « label RGE ». Ces informations sont importantes pour comprendre les tenants et aboutissants de cette communication et notamment le travail à effectuer sur le logiciel Indesign.

La mention RGE

Il faut savoir que la mention RGE : « Reconnu Garant de l'Environnement » est délivré professionnels qui ont suivi des formations certifiant d'un savoir-faire. Ce label permet d'obtenir des aides financières pour les personnes désirant faire rénover leur habitation. Il s'agit donc de créer un document qui met en place cette communication. Le plan de communication proposée à notre client, ici la Fédération Française du Bâtiment, est fondée sur deux actions de communication. Une communication importante sur Internet, la création d'un annuaire, d’un site de vidéogrammes est une action secondaire entraînant la réalisation d'un fascicule.

Un fascicule en exemple

C'est ce fascicule qui va nous servir d'exemple pour la présentation du logiciel « Indesign ». Ce document est un « 12 pages », nous avons choisi un format lié à son utilisation. De petite taille, il est facile à mettre dans la poche. Le document lorsque celui-ci est fermé mesure 10,5 cm de large sur 21 cm de haut. Il s’agit donc d'un format hauteur. Lorsque le document est ouvert, le document est carré, il mesure 21 cm sur 21 cm. Voyons comment celui-ci a été réalisé.

Print ou Screen

Après l’ouverture du logiciel, allez dans le menu « fichier », sélectionnez « nouveau » puis « document ». Dans la rubrique « mode » sélectionnons le terme « impression », en effet, vous pouvez constater qu'Indesign propose des solutions dans le domaine du « Print » et du « Screen ». Un petit peu en dessous, il est possible d'inscrire le nombre de pages. Ici, nous inscrirons « 12 », nous cocherons, si besoin, la case « page en vis-à-vis » afin de visualiser le document de façon logique. Vous allez pouvoir comprendre cette notion dans un instant après avoir quitté cette boîte de dialogue.

Format de page

Dans la rubrique « format de page », il est possible de sélectionner les formats préétablis. Dans notre cas nous inscrirons directement les valeurs. La largeur : 105 mm, la hauteur : 210 mm et pour l'orientation, nous choisirons le sens portrait. La rubrique « colonne », quant à elle, permet de gérer le nombre de colonnes dans une page et la « gouttière » correspond à la séparation entre deux colonnes. Dans notre cas, le document est de petit format. Nous laisserons les paramètres par défaut, car nous n'aurons qu'une seule colonne. Ici, le paramètre de gouttières aurait pu être grisé.

Les marges

Occupons-nous maintenant de la marge. La marge correspond à la distance de sécurité de la position des éléments afin que ceux-ci ne soient pas tronqués. En général, les blocs texte sont disposés au bord de la marge. Cette assistance visuelle est bien pratique pour éviter toute erreur. Ici, nous inscrirons « 7 mm ». Le petit « chaînon » permet d'appliquer cette valeur à l'ensemble des champs. En désactivant le « chaînon », il est possible de mettre des valeurs différentes.

Fond perdu et ligne-bloc

En dessous, il est possible de gérer le « fond-perdu » et la « ligne-bloc ». Le fond-perdu, en général, de 5 mm tout autour du document permet de créer une marge de sécurité destinée à faciliter le travail du façonnage, c'est-à-dire la coupe au massicot par l’imprimeur. En effet, si la distance était nulle, il est probable que le bord des photos ou des aplats de couleurs laissent apparaître le blanc du papier. Cette notion de « fond-perdu » est extrêmement importante, car elle induit un travail sur l'image en amont. En effet, il est nécessaire de prévoir un cadrage qui tient compte du fonds perdu sans déséquilibrer l’image.

Le façonnage en imprimerie

Il faut savoir également que le papier est très légèrement extensible en raison de son taux d'humidité. En ajoutant que le fait que les pages sont repliées sur elles-mêmes, celles-ci ont des tailles différentes. Pour bien comprendre cette notion, imaginez un document possédant, par exemple, « 48 pages ». Une fois encarté, agrafé, le document est découpé sur trois côtés, ainsi le document fermé présent une tranche droite. En ouvrant le document en son milieu est facile de constater que la page du centre est plus courte de quelques millimètres comparés à la page couverture. Le fonds perdu compensera tous ses aspects techniques. Grâce à la distance de la « ligne-bloc », il sera possible de déterminer une zone qui possédera des informations techniques destinées à l’imprimeur.

Un dialogue avec le conducteur offset : la ligne bloc

En général, toutes les informations techniques sont dans le dossier réalisé pour l'imprimeur, mais afin d'éviter toute erreur, il est possible de repréciser une information technique. On imaginera, par exemple, et afin de le rappeler à l'imprimeur, qu'il est nécessaire de remplacer la couleur « cyan » par un « bleu Pantone ». Au moment de l'impression, le conducteur offset pour voir sur le bord du document, le texte écrit en bleu « Remplacez le « cyan » par un « bleu pantone numéro 299 c » - Merci ».

Cyan , Magenta, Jaune et Noir pour CMJN

Dans notre cas, nous laisserons la valeur « zéro » dans tous les champs correspondant à « ligne-bloc », en effet le document que nous réalisons est en quadrichromie, c'est-à-dire que pour l'impression de ce document, sur papier de couleur blanche, quatre couleurs et seulement quatre seront utilisées : le cyan, le magenta, le jaune et le noir. L'infographiste pour nommer ces quatre couleurs utilise le terme « CMJN ».

Le code couleur d’Indesign

Il est possible d’observer le résultat de ce réglage, en cochant la case « aperçu ». Cliquez sur « OK » pour valider le contenu de la fenêtre. S'affiche alors la première page de notre document. Le code couleur est le suivant. Le fond l'interface est gris, la ligne rouge représente le fond perdu, la partie blanche représente la page et le tracé violet représente la marge. Sur le côté droit de l'écran se trouve l'icône « page ».

L’imposition

En cliquant dessus, nous pouvons apercevoir dans le jargon de notre métier le « chemin de fer », c'est-à-dire la vision globale de notre « 12 pages ». La première et la dernière page sont esseulées et les autres fonctionnent deux à deux, ainsi, comme dans la réalité, la « page 2 » se retrouve à gauche et la « page 3 » à droite. Sans rentrer dans le détail, sachez qu'en imprimerie la « page 2 » ne se trouve pas à côté de la « page 3 », en effet le document tient tout entier dans une seule voire deux grandes feuilles de papier. La disposition des pages sur cette grande feuille de papier s'appelle « l'imposition », grâce à une impression en bascule et à des procédés de pillage élaboré en imprimerie, la « page 2 » sera de nouveau en vis-à-vis avec la « page 3 » lorsque le document sera terminé.

Le plan de communication

Nous allons nous intéresser plus particulièrement à la couverture afin que cette présentation soit concrète. Il nous faut intégrer des textes et des visuels. Dans notre exemple, nous allons utiliser des éléments conçus en amont lors du plan de communication.

Le rough ou dessin préparatoire

Voici ces éléments : 2 logotypes, 3 personnages et 3 textes de nature différente. Le tout sera disposé sur un fond blanc. Lorsque l'on effectue ce genre de réalisation, il est préférable de faire ce que l'on appelle un « rough » ou si vous préférez un dessin préparatoire, une esquisse, un brouillon. Ce dessin ou ce « rough » peut être plus ou moins précis. Certains « roughs » destinés au travail du photographe peuvent être de vrais petits chefs-d'œuvre.

Le roughman

Le créatif qui réalise des « roughs » est appelé un « roughman ». Il s'agit d'un métier à part entière. Ces illustrations sont réalisées sur un papier nommé « layout ». Ce papier est particulier, en effet, il permet d'utiliser des feutres à alcool de façon très spécifique. Ainsi le « roughman » pourra effectuer des dégradées, s'il opère avec une certaine rapidité. Les « roughs » obtenus seront une aide précieuse pour valider un projet auprès du client et guideront par la même occasion le photographe. Cette validation est importante, car il est moins onéreux de prendre une décision sur la base d'un dessin suffisamment informationnel que de réaliser une séance de « shoot » avec par exemple un casting mannequins.

Le rough pour préparer la composition des éléments constitutif du document

Dans notre cas, le « rough » réalisé est un dessin de travail qui sert uniquement à la réflexion de l'infographiste. Il doit être réalisé rapidement, mais être suffisamment précis afin de rendre reconnaissables les éléments qui composeront la future réalisation. Dans le cas présent, l'infographiste utilise un stylo à bille et dessine directement sur une page d'un carnet spiral. Il doit faire très attention aux proportions, en effet un « rough » mal proportionné rend caduc le projet, car il sera impossible de faire tenir dans la page tous les éléments. Vous l'aurez compris, si le texte peut être déformé, l'image, quant à elle, supportera très mal la déformation.

Les dessinateurs seront avantagés

Les personnes moins à l’aise avec dessin opéreront la disposition des éléments constitutifs de la mise en page directement dans « Indesign ». Les outils d’Indesign permettent importation d'images et de textes. La taille est adaptable. En ce qui concerne les images, celles-ci peuvent être recadrées afin de répondre aux besoins de la mise en page. Une réflexion en amont étant toujours préférable, les dessinateurs seront avantagés. Afin de répondre de façon concrète à notre problématique, il sera nécessaire d'intégrer les personnes, c'est-à-dire d'intégrer de l'humain afin d'exprimer une relation entre le label « RGE » et les acteurs économiques qui sont ici des ouvriers et des techniciens. Pour montrer cette relation, nous avons décidé d'accoler les personnages représentatifs du domaine du secteur du bâtiment. Le premier tient casque de chantiers ainsi qu'un ordinateur. En effet, l'informatique est devenue omniprésente dans le secteur de la construction et de la rénovation. Le second personnage possède tous les attributs de l’ouvrier : la ceinture porte-outil, une perceuse dans la main droite, des câbles électriques dans la main gauche et une casquette.

Un fond transparent grâce à Adobe Photoshop

Afin de disposer ces deux personnages, il est nécessaire que ceux-ci soient sur un fond transparent. Cette réalisation s'effectue dans le logiciel Adobe Photoshop. Avec l'outil de sélection rapide, nous allons pouvoir déterminer une zone à soustraire. Cet outil utilise contraste de l'image pour déterminer la forme la sélection. D'autres outils comme la baguette magique permettent de finaliser la sélection pour que celle-ci soit conforme à nos attentes. Il suffit de transformer l'arrière-plan en calque pour rendre possible la suppression des pixels. En utilisant la touche « supprime » de notre clavier, nous pourrons facilement supprimer les pixels sélectionnés. L'attribution d’un profil colorimétrique « CMJN » est réalisé grâce à la commande « convertir en profil » qui se trouve dans le menu « édition ». Après traitement, les images sont exportées au bon format de fichier : c'est-à-dire en « .PSD » - format de fichier natif de « Photoshop » et en « CMJN à 300 DPI », c'est-à-dire la résolution de l'image. Autrement dit, le bon nombre de pixels en rapport avec une surface définie. Dans « Indesign », il existe plusieurs manières d’incorporer les images. Dans notre exemple, nous avons importé une image provenant d'une banque d’images. Cette image possède un certain nombre de pixels. En fonction de la résolution, cette image aura une taille définie. Ici, dans « Photoshop », nous pouvons visualiser un certain nombre d'informations liées à cette image. Sa taille en pixels est de 3307 pixels en largeur et 4961 pixels en hauteur.

La résolution des images

En indiquant une résolution de 1200 DPI nous obtenons une largeur de 7 cm et une hauteur de 10,5 cm. L'intérêt de cette opération réside dans le fait que cette image possédera les mêmes valeurs lorsque celle-ci sera importée dans « Indesign ». En général, la valeur inscrite dans le champ résolution est de 300 DPI. Mais nous ne connaissons pas la taille d'utilisation finale de notre photographie. En effet, nous sommes en conception. Tout est encore possible, c'est pourquoi nous garderons dans un premier temps la valeur intrinsèque de l'image de base ainsi nous laisserons les paramètres que nous voyons à l'écran.

importation d’image dans Indesign

Il y a plusieurs manières d’incorporer une image dans « Indesign ». La première méthode consiste aller dans le menu « fichier » et d’utiliser la commande « importer ». Cette opération étant très fréquente, il est nécessaire de connaître le raccourci clavier, ici, « contrôle plus D ». La boîte de dialogue nommé « importer » s'affiche. En cliquant sur le fichier nommé « homme avec casque et ordinateur portable », il est possible de voir sa vignette sur le côté droit de cette boîte de dialogue. En cliquant sur le bouton « ouvrir » la boîte de dialogue se ferme et l’image prend la forme d'une miniature accrochée à notre curseur.

Performance d’affichage : rapide, standard et qualité supérieure

La position de l'image, sur la page, sera déterminée en fonction des coordonnées du curseur de la souris sachant que l'image se développera à partir du coin en haut à gauche. Ici, la qualité visuelle de l'image est en mode « standard ». Il est possible d'utiliser un autre mode afin d'afficher l'image avec une meilleure qualité visuelle. Cette commande est gourmande, vous l'utiliserez en fonction de la puissance de votre ordinateur et du nombre d'images dans le document. Pour modifier la qualité visuelle, il suffit d'aller dans le menu « affichage » et sélectionner la commande « performance d’affichage » pour ensuite sélectionner la commande « affichage de qualité supérieure ». La qualité l'image est instantanément modifiée.

les blocs bleus : des containers

Autour de l'image se trouve un rectangle de couleur bleue, celui-ci est composé de petits carrés. Il s'agit du contour du bloc de l'image. Dans la « barre des outils » se trouve la « flèche blanche ». En cliquant sur l'image, nous constatons que le cadre est transformé en cadre de couleur marron. En « cliquant/glissant » sur le côté, il est possible de déplacer l'image par rapport au bloc. Ainsi, nous pourrons retenir que le rectangle bleu correspond aux containers de l'image et que le bloc marron correspond à la taille exacte de l'image. Cette notion est importante, car il est possible d'agir sur le container ou l'image. Nous considérons la règle suivante : la « flèche noire » agit sur le container, la « flèche blanche » agit sur l'image.

l’ajustement des contenus de bloc

En haut de l’écran se trouve cinq icônes liées à la notion de bloc, ainsi en cliquant sur l'icône vous modifier le rapport entre l'image et son bloc. Pour bien comprendre l'utilisation de ces cinq icônes, observons cette démonstration. Effectuons un zoom sur la partie basse du document. Dans la barre des outils, sélectionnons l'outil de création de « blocs rectangulaires ». Traçons un rectangle, celui-ci va accueillir une nouvelle image. Utilisons le raccourci clavier « Ctrl + D » afin d'afficher la boîte de dialogue « importer ». Sélectionnons l'image nommée « cercle rouge sur fond jaune ». Ici notre image vient s’inscrire directement dans notre bloc. Ici, le bloc est sans rapport avec l'image : soit celui-ci est trop petit ou trop grand. En cliquant sur l'icône « numéro 1 » nommée « remplir le bloc proportionnellement », l'image remplit complètement le bloc, ainsi en fonction de la forme du bloc, l'image s’ajuste soit en largeur soit en hauteur. En cliquant sur le bloc avec la « flèche blanche », il est possible de voir la forme de l'image en rapport avec le bloc. En cliquant sur l'icône « numéro 2 », nommée « ajuster le contenu proportionnellement », il est facile de voir que l'image s'ajuste en fonction de la hauteur ou de la largeur. Dans les deux cas que nous venons de voir, l'image garde ses proportions, ainsi, celle-ci n'est pas déformée. En cliquant sur l'icône « numéro 3 » nommée « ajuster le contenu au bloc » l'image est déformée pour s'adapter à la forme du bloc. Pour en valeur la suite de cette démonstration, cliquons sur l'icône « numéro 2 » afin que l’image soit plus petite que le bloc. Cliquons maintenant sur l'icône « numéro 4 » nommée « ajuster le bloc au contenu », il est facile de voir que le bloc bleu est devenu de la même taille que le bloc marron. Pour la suite de notre démonstration, nous utiliserons la « flèche noire » pour modifier la forme du bloc de couleur bleue dans un deuxième temps, nous utiliserons la « flèche blanche » afin de déplacer l'image par rapport au bloc. En cliquant sur la cinquième icône, cela va nous permettre de recentrer cette image par rapport à la nouvelle forme du bloc. Grâce à cette démonstration, nous avons pu voir l'utilisation de ces outils liés au bloc image.

Les proportions du document

Effaçons l'ensemble de ces données et allons regarder le « rough » pour se remettre en mémoire les proportions des éléments les uns rapport aux autres. Voici les valeurs approximatives qui ressortent de notre « rough ». Le haut de la page qui contient les deux personnages, le logo RGE ainsi que la mention « Reconnue Garant de l’Environnement » sont dispatchés sur une hauteur d'environ 5 cm. Le bandeau, quant à lui aura une hauteur d'environ 3 cm et le restera consacré au bas du document.

Conception de blocs

Retournons dans « Indesign », les valeurs obtenues à partir du « rough » sont bien sûr approximatives, toutefois, nous allons inscrire nos personnages dans des rectangles très légèrement inférieurs à 5,3 cm. Il nous faut faire un choix arbitraire, nous tracerons donc un premier rectangle dont la hauteur est de 4,8 cm. Sélectionnons l'outil bloc rectangulaire et inscrivons ce premier rectangle en partant en haut à gauche du document. À la conception du bloc, nous remarquons la présence d'une mini boîte de dialogue, qui nous informe de la taille du bloc. Obtenir une hauteur de 4,8 cm n'est pas forcément très facile et même tout simplement pas très rapide. La méthode la plus simple consiste à réaliser un rectangle dont les mesures sont au plus proches du résultat final. En haut à gauche, de l'interface se trouvent le champ hauteur : nous inscrirons « 48 mm ».

Importation d’image dans des blocs

Importons notre première image dans ce bloc. Pour cela, il est nécessaire que le bloc soit actif lors de l'utilisation de la commande « importer ». Pour cela, nous prendrons soin de sélectionner le bloc avec la « flèche noire ». Dans le menu « fichier » utilisez la commande « importer » et sélectionnons l’image nommée « homme avec casque et ordinateur portable.psd ». Cliquez sur « ouvrir » pour refermer la boîte de dialogue. Comme nous l’avons expliqué plus haut, l'image est dans une résolution plus importante que nécessaire. C'est pourquoi celles-ci débordent du bloc. Nous allons utiliser l'icône « numéro 1 » qui se nomme « remplir le bloc proportionnellement », ainsi l'image correspond à nos attentes.

Blocs et ajustement

Effectuons la même opération pour le deuxième visuel. Créons un bloc et ajustons-le pour qu’il ait une hauteur de « 48 mm ». Comme tout à l’heure, nous utiliserons le champ hauteur pour obtenir un bloc conforme à nos attentes. Veillez à ce que le bloc soit sélectionné avec l'aide de la « flèche noire » pour utiliser le raccourci clavier « Ctrl + D ». Importons la deuxième image qui se nomme « ouvrier casquette avec perceuse et câble électrique.psd ». Utilisons l'icône « numéro 1 » qui se nomme « remplir le bloc proportionnellement ». Dans notre cas, l’image de l’ouvrier est un peu plus grande. En effet, les images ne sont pas exactement dans les mêmes proportions. Effectuons un zoom pour mieux visualiser l'opération suivante. Il existe plusieurs méthodes pour ajuster ces deux personnages.

Des repères issus des règles

Dans notre cas, nous allons extraire des repères à partir de la règle qui se trouve dans la partie haute de l'interface. « Cliquons/Glissons » et déposons le repère au niveau de la tête notre premier personnage. Effectuons la même opération en positionnant le repère au niveau des pieds. Il va donc falloir diminuer la taille de l'image de notre deuxième personnage : celui qui possède une casquette, ainsi il ne s'agit pas de modifier le bloc, il s'agit de modifier l'image. Pour cela, il faut sélectionner l'image avec la « flèche blanche ». En haut de l'écran se trouve 2 champs qui correspondent au pourcentage en largeur et en hauteur. Veillez à ce que le petit chaînon soit actif afin de maintenir l'homothétie ou si vous préférez conserver la proportion de l'image. En cliquant sur le petit triangle pointant vers le bas, nous allons modifier la taille de notre image par rapport à notre bloc. Cliquons autant de fois que nécessaire. N’hésitez pas à déplacer l'image à l’intérieur du bloc pour la faire correspond aux repères. Après quelques ajustements le résultat correspondra à nos attentes.

Ajuster la page à la fenêtre

Il nous faut rapprocher les deux blocs qui contiennent les personnages. Pour cela nous utiliserons la « flèche noire », il suffira d'opérer un déplacement sur le bloc de l'image qui se trouve à droite. Le résultat obtenu est approximatif. En effet, nous ajusterons les éléments lorsque l'ensemble des éléments seront en place. Il est possible d'utiliser les touches directionnelles du clavier. Les deux rectangles se superposent. L'homme à la casquette possède un fond transparent évitant ainsi un recouvrement du personnage qui tient un ordinateur. Il est maintenant facile de comprendre l'importance du détourage réalisé dans « Photoshop » pour obtenir des pixels transparents. Revenons un instant sur le « rough ». En regardant ce « rough » et même si le dessin est sommaire, il est facile de voir la position du logotype « RGE ». En dessous se trouve la phrase « Reconnue Garant de l’Environnement ». Retournons dans « Indesign » pour y intégrer ces deux éléments. Pour mieux voir l’ensemble de notre page allons dans le menu affichage et sélectionnons la commande « ajustée la page à la fenêtre ». Cette commande permet d'adapter le niveau de zoom de façon automatique et ainsi voir l'ensemble de la page. Nous allons procéder de la même manière pour la mise en place du logotype. Utilisons l'outil bloc afin de tracer un rectangle en haut à droite. Effectuons des ajustements si nécessaires. Nous veillerons à ce que le bloc soit sélectionné avec la « flèche noire » afin de pouvoir incorporer l'image à l’intérieur ce bloc. Dans le menu « fichier », commande « importer » et dans la boîte de dialogue nommé « importer » sélectionnez le fichier nommé « logo RGE charte graphique cmjn.ai »

Les modes de prévisualisation

En fonction de la taille du bloc, nous utiliserons les différents outils à notre disposition pour adapter au mieux la taille de ce logotype. En regardant notre page, nous pouvons constater que l'ensemble des traits et des blocs perturbent notre vision. Pour modifier l’apparence, nous cliquerons en maintenant quelques instants la pression sur le bouton droit de la souris, sur la commande « aperçu » qui se trouve en bas de la barre des outils. Ce petit menu permet d'afficher différents modes de prévisualisation. Ce changement de prévisualisation est une opération fréquente. Le raccourci obtenu avec la touche « W » sera d'un grand secours, toutefois veiller à ne pas être en « mode texte » lorsque vous utiliserez ce raccourci clavier. Il nous faut maintenant placer l'ombre qui se trouve sous le « logo ». Un peu en dessous, traçons un bloc qui accueillera cette nouvelle image. Utilisons le raccourci clavier « Ctrl + D » et sélectionnons l’image « ombre pour le logo rge.ai »

Ajuster l’image à la forme du bloc

Le bloc semble vide. En effet, l'image est plus grande que le bloc et la partie centrale est de couleur blanche. Modifions la forme de notre bloc afin de visualiser notre image, nous utiliserons ici l'icône « numéro 2 » afin d'ajuster l'image à la forme du bloc. Il nous suffit maintenant de disposer ce bloc en arrière-plan afin que celui-ci se retrouve sous le logo « RGE ». Cliquons sur le « bouton droit de la souris » afin d'afficher un « menu contextuel » et sélectionnons la commande « disposition » et enfin sélectionnons « arrière-plan ». Grâce aux outils que nous connaissons, il sera facile de déterminer la position et la taille chaque élément. Au stade de notre travail, il sera toujours possible d'ajuster les éléments les uns avec les autres.

Les alignements de blocs

Pour aligner 2 blocs, il est possible d'utiliser les outils d'alignement. Par contre, il est nécessaire de préciser si l’alignement est en rapport avec la page ou les objets eux-mêmes. Pour cela, il faut aller dans le menu « fenêtre » et sélectionner la commande « objets de mise en page » et enfin la commande « alignement ». En cliquant sur l'icône « aligner sur », vous pourrez choisir l'option de votre choix. Ici, nous activerons « aligner sur la sélection ». Avec la « flèche noire », sélectionnons les deux blocs et utilisons l'icône de l'alignement des deux éléments par le centre. Vous noterez que lorsque deux blocs sont sélectionnés avec la flèche noire, il est possible de diminuer la taille des deux blocs en même temps en utilisant les paramètres de pourcentage qui se trouvent en haut à gauche de l'écran. Les flèches directionnelles du clavier, nous permettrons d'avoir un ajustement relativement précis.

Outil texte de la barre d’outils

Occupons-nous de la partie textuelle. Dans la barre des outils, cliquez sur l'outil « texte ». Vous remarquerez la nouvelle forme du curseur. Il suffit de tracer un rectangle qui accueillera notre phrase d'accroche. Ici, l’absence de vision des blocs peut nous perturber, c'est pourquoi nous travaillerons en « mode normal ». Dans la barre des outils, sélectionnez le « mode normal ». Dans ce cas, n’utilisez surtout pas le raccourci clavier « W ». Inscrivons la phrase suivante « Reconnu Garant de l'Environnement », nous prendrons soin de mettre une lettre capitale à chacun des mots. Par défaut la typographie est la suivante : « Minion pro - Regular - 12 point ».

Changement de typographie

Pour changer de typographie, il suffit de sélectionner la phrase en effectuant un balayage latéral. La couleur de la typographie se trouve inversée. Dans le menu qui se trouve en haut de l'interface et qui s'est adapté à la nouvelle situation, nous choisirons dans la liste la typographie nommée « Frutiger ». Afin de gagner du temps, nous inscrirons les trois premières de notre typographie, afin de faciliter notre recherche. Choisissons le « Frutiger 65 », c'est-à-dire une typographie dont la graisse est plutôt médium. Pour déterminer la taille du texte, nous allons le positionner par rapport aux marges. Pour cela, modifions la taille du bloc pour que celui-ci soit adapté aux marges dans le sens de la largeur. Nous veillerons à ce que notre texte soit toujours surligné. Augmentons la taille la typographie avec des outils placés en haut à gauche. Dans notre cas, le « corps 15 » correspond à nos besoins. Notre texte étant légèrement plus petit que les marges, nous choisirons l'option « centrer », ainsi les marges seront les mêmes de part et d'autre. Il est possible d'utiliser des « valeurs avec des virgules » pour obtenir une taille extrêmement précise et ainsi coller parfaitement aux marges. En modifiant la forme du bloc et en choisissant un corps de « 15, 2 points », nous serons au plus près des marges.

La création des couleurs sur Adobe Indesign

Par défaut la couleur lettrage est noire, ici nous désirons que la couleur soit violette. Cette couleur a été déterminée à partir du « logotype ». Il nous faut donc créer une couleur. Pour créer cette couleur, nous cliquons sur « nuancier ». En haut à droite se trouvent une icône qui va nous permettre d'afficher le « menu contextuel » en haut de ce menu se trouve la commande « nouvelle couleur ». Une nouvelle fenêtre nommée « nouvelle couleur » s'affiche. Cette fenêtre possède plusieurs champs. Pour le « type », nous laisserons « quadrichromie », pour le « mode » nous sélectionnerons « CMJN » et pour les couleurs, nous inscrirons « 83 pour le cyan », « 90 pour le magenta», « zéro pour le jaune » et enfin « zéro pour le noir ». La touche tabulation permet aisément de changer de cellule dans l'environnement Windows.

Nommer selon la valeur chromatique

En haut de la fenêtre se trouve la possibilité d'inscrire un nom. Certains préféreront utiliser le nom de la couleur déterminée par les valeurs, d'autres préféreront nommer la couleur. Ici, nous décocherons « nommer selon la valeur chromatique » afin de pouvoir inscrire « violet RGE ». Cliquez sur « OK » pour fermer la fenêtre, ainsi la couleur apparaît dans notre nuancier. Si besoin, sélectionnons le texte en le surlignant avec l'outil texte et cliquez sur la couleur qui se trouve dans le nuancier. En cliquant à l'extérieur la sélection libérée et nous pouvons observer la nouvelle couleur de la typographie. Il nous faut maintenant déplacer le bloc contenant la phrase pour suivre les consignes du « rough ».

Le cerne autour des lettres

La partie de cette phrase qui se trouve sur les photos est moins lisible. La meilleure solution consiste à créer un cerne autour de chacune des lettres pour cela. Il suffit de sélectionner le texte et de cliquer sur l'icône qui se trouve en haut au centre de l'écran actuellement l’icône est barrée d’un trait rouge, ce qui veut dire qu'il n'y a pas de cerne autour de la lettre. En cliquant sur le petit triangle qui pointe vers la droite, il sera possible d'afficher les couleurs disponibles pour la réalisation de ce cerne. Nous choisirons ici la couleur blanche qui est nommée « papier ». Effectuons un zoom, vous noterez que le pourtour de la lettre est à l'extérieur. Ici, le contour est un peu gros. Resélectionnons le texte est cliquons sur la fenêtre nommée contour. Le premier champ concerne l’épaisseur du trait, nous inscrirons la valeur « 0,5 point ». Ici, le contour paraît plus adapté. Il est possible de modifier le niveau « zoom » en utilisant les raccourcis clavier « Ctrl + plus » et « Ctrl + moins ».

la charte graphique

Chargeons le « mode de prévisualisation » en allant dans le bas de la barre des outils et sélectionnons le mode « aperçu ». Ici, les personnages paraissent très près des bords, c'est pourquoi nous prendrons le temps d'ajuster chacun des blocs pour qu’ils correspondent au résultat que nous désirons obtenir. Nous allons ajouter un motif que nous appellerons « éléments systémiques » afin d'obtenir une liaison entre tous ces éléments. Cette idée nous vient de la charte graphique des sites Internet qui ont été réalisés en amont de ce document est lié au plan de communication établie. Lors de la création des « pictogrammes » liés au domaine de compétence, nous avons associé des traits au « logotype RGE ». Ce logotype étant naturellement utilisé avec un certain angle, nous avons eu l'idée d'associer ces traits avec des angles quelque peu différents. Les traits sortent de la forme et cette juxtaposition nous paraît de bon aloi. L’utilisation de traits divergeant a été utilisée dans la charte graphique des 18 sites Internet réalisée pour cette campagne de communication. La couleur de ces traits est liée à l'environnement.

La couleur des traits dans Indesign

Retournons dans « Indesign » afin d’ajouter ces traits. Allons dans le menu affichage et sélectionnons la commande « ajuster la page à la fenêtre ». Cette opération étant récurrente, il est conseillé d'apprendre son raccourci clavier. L'opération, ici, est relativement simple. Avant de tracer le trait, il est nécessaire de choisir les bons attributs. Sélectionnez l'outil trait, en haut de l'interface, nous modifierons la couleur de remplissage pour que cette forme soit remplie en cliquant sur l'icône « sans ». Il s'agit d'une droite, le remplissage ne modifierait pas l'aspect visuel, il s'agit plutôt d'une question de principe. Pour déterminer la couleur du pourtour, il suffit de sélectionner la couleur dans le listing des couleurs proposées.

Nouvelle couleur et nuancier

Nous pouvons constater que la couleur grise, qui nous intéresse, n'est pas présente dans ce nuancier. Il nous faut en effet créer cette nouvelle couleur. Effectuons la même opération. Cliquez sur nuancier, sélectionnons « nouvelle couleur » dans le menu contextuel, dans la fenêtre nommée « nouvelle couleur », nous indiquerons les valeurs suivantes : « cyan égale zéro », « magenta égal zéro », « jaune égal zéro » et « noir égal 40 % ». Nous nommerons cette couleur « Gris RGE ». Cliquons sur « OK » pour refermer la fenêtre. La couleur apparaît dans le nuancier. Retournons en haut de l'interface et sélectionnons la couleur de notre trait, nous avons déterminé un gris composé d'un noir à 40 %. Cette valeur a été obtenue après différents tests. Nous allons disposer ce trait de couleur gris de la façon suivante. Vérifier à ce que l'outil trait soit bien sélectionné et cliquez sur la partie gauche du document à hauteur du milieu du personnage, c'est-à-dire au niveau son casque ainsi le trait partira de la gauche du document pour aller se terminer en haut à droite. Vous l'aurez compris ce choix est arbitraire. Avant de régler le paramètre de l'épaisseur du trait, nous allons tracer le deuxième trait, en effet, il est plus rapide d'enchaîner une succession de traits. Pour le deuxième trait, nous allons cliquer au centre du deuxième personnage au niveau de son abdomen. Le trait se terminera un peu en dessous du haut de la page.

l’épaisseur des traits

Avant d’ajuster, la position du trait, nous allons leur donner une épaisseur. À l'aide de la « flèche noire » et de la « touche majuscule », nous pouvons sélectionner les deux traits en même temps. Dans le champ qui se trouve en haut de l'interface, nous allons pouvoir inscrire la valeur de notre choix, ici nous avons déterminé que « 1,6 point » correspondait à nos attentes. En cliquant en dehors des traits, nous allons pouvoir les désélectionner. Toujours avec la « flèche noire », nous sélectionnerons le deuxième trait. Nous allons modifier sa couleur en cliquant dans le « sélecteur de couleur » et choisir la couleur « violet RGE ». Il nous faut maintenant placer des traits sous les personnages, mais au-dessus du logotype. À des fins pédagogiques, nous allons utiliser la méthode suivante.

La disposition en avant ou en arrière plan

Avec la « flèche noire », nous sélectionnerons les 2 traits et en cliquant sur le bouton droit de la souris, nous ferons apparaître un menu contextuel dans lequel nous choisirons successivement la commande « disposition » et « arrière-plan ». Effectuons de nouveau cette opération, mais cette fois-ci en sélectionnant le logo et le visuel qui correspond à la partie ombrée et la plaçons ces deux éléments en arrière-plan. Nous allons modifier légèrement l'angle des traits, pour cela, cliquez sur la « flèche blanche » afin de pouvoir sélectionner l'une des extrémités du trait. Pour cette opération, les blocs des autres éléments peuvent nous gêner, c'est pourquoi nous allons ponctuellement les verrouiller.

La fenêtre calque d’Indesign

Pour cela allons dans le menu « calque » en cliquant sur la petite flèche qui pointe vers la droite il est possible de dérouler le contenu du « calque ». Dans cette fenêtre, nous retrouverons les termes qui ont été utilisés dans ce document. Il est très important de bien gérer le nom des « calques » et des « sous-calques ». Dans notre démonstration le nombre d'éléments étant très faible, il est facile de les reconnaître. Dès que le document est plus important est que celui-ci est partagé par plusieurs personnes, il sera primordial de trouver un système de notation. Cette opération peut paraître fastidieuse, mais avec l’expérience vous apercevrez vite de l'intérêt de nommer vos calques de façon proportionnée. Parmi les sous-calques, deux se nomme « ligne ».

Des cadenas pour les calques

À côté de l'icône correspondant à l'œil, il est possible de cliquer et de faire apparaître un cadenas. Dans notre cas, nous plaçons des cadenas sur l'ensemble des calques, sauf sur les le calque nommé « ligne ». Cette méthode permet de s'occuper des lignes sans risquer de faire bouger les autres éléments. Bien sûr, il faudra penser à supprimer les cadenas des différents calques.

Phylactère

Pour la suite de notre travail, reprenons un instant le « rough » pour nous rafraîchir la mémoire. Ce texte, ici présenté, sur quatre lignes va accompagner personnages. En inscrivant ce texte dans un bandeau légèrement au-dessus de la tête de notre personnage, nous faisons accroire à la notion de phylactère, autrement dit nous utilisons un langage qui pourrait s'apparenter à la bande dessinée.

Des infobulles explicitent

Poursuivons la réalisation de notre document. Le titre secondaire doit être mis en bonne place, car c'est lui qui explique en quelques mots le concept du label « RGE ». La phrase choisit est la suivante : « présentation des domaines de compétence des professionnels la performance énergétique et des installations d'énergies renouvelables ». De retour dans « Indesign », effectuons un peu de nettoyage dans la fenêtre « calque ». Tout d'abord, réduisons la hauteur de cette fenêtre. En plaçant le « curseur de la souris » en bas de la fenêtre » il est possible de modifier la hauteur. Décochons l'ensemble des cadenas. Dans notre cas, nous avons 2 « sous-calques » nommés « point ». Ces 2 « sous-calques » n'ayant rien à voir avec notre démonstration, nous allons les supprimer. Pour cela, on active le sous-calque à supprimer pour ensuite cliquer sur l'icône de la poubelle. Effectuons la même opération pour le second sous calques nommés « point ». En plaçant le curseur de la souris sur l'un des « sous-calques » une « infobulle » présente le nom du sou calques de façon plus visible, il est donc facile de reconnaître les éléments.

La visibilité des calques

En cliquant sur l'œil qui correspond au calque nommer « Reconnu garant de l’environnement », il est facile de rendre invisible le contenu. En cliquant de nouveau au même endroit, il devient possible de faire réapparaître l’élément. Les calques sont disposés les uns sur les autres. Plus le sous-calque est en haut de la pile, plus il est en avant dans la mise en page. Replions sur le calque « numéro un » en cliquant sur le « petit triangle ». Cliquons sur le bouton droit de la souris afin de faire apparaître le menu contextuel du calque « 1 ». Choisissez la commande qui se nomme « options de calques » pour calque « 1 ». Cette commande affiche une fenêtre qui permettra de modifier les attributs du calque et notamment son nom. Ici, nous indiquons dans le champ correspondant à nom le terme « haut de page » afin d'éviter de passer par le menu contextuel, il est également possible de « double-cliquer » sur le calque pour faire apparaître la fenêtre qui se nomme « options de calques ».

Création de calques

Nous allons créer un nouveau calque. Pour cela, cliquons sur l'icône qui représente une feuille avec un coin retourner qui se trouve en bas de la fenêtre « calque ». Dans notre cas, ce nouveau calque s'appelle « calque 2 ». Le nouveau calque prend toujours le nom suivant du dernier calque créé. Doubles cliquons sur le calque 2 afin de pouvoir le renommer en utilisant le thème suivant bandeau.

La barre d’espace et l’outil main

À l’aide des raccourcis clavier tels que « Ctrl + moins », zoomons très légèrement en arrière. Si vous n’êtes pas en mode texte, il est possible d'utiliser la « barre d'espace » simultanément avec la « souris » pour modifier la position du document par rapport à la fenêtre. Ici, le curseur se transforme en « main » et il devient possible de modifier la position de la page. Il nous faut inscrire un « texte blanc » qui sera sur un « fond violet ». Il existe au moins deux méthodes : soit le texte et centré au milieu du bloc soit cette mise en forme est composé de deux blocs « un bloc pour le fond » et « un bloc pour le texte ». Dans notre cas, nous allons choisir l'option des 2 blocs, car nous sommes vraiment au stade créatif, il sera plus rapide de modifier 2 blocs que de gérer le texte à l'intérieur d'un bloc.

Une assurance grâce aux fonds perdus

Ici, bien sûr, il n’y a pas vraiment de règle, chacun opéra selon sa sensibilité. Il est nécessaire que le bloc soit tracé à fond perdu, c'est pourquoi nous modifierons l'affichage afin de voir le gabarit qui correspond aux lignes du « fond-perdu ». Utilisons le raccourci clavier « W » ou plaçons-nous dans le « bas de la barre des outils » afin d'obtenir la possibilité de choisir le mode « normal ». Dans la fenêtre calque, plaçons un cadenas au niveau du calque nommé « haut de page » et activons le « calque bandeau ». À l'aide de l'outil bloc, traçons un rectangle en dessous de la partie haute du document.

Les tracés techniques

Vous remarquerez que la couleur de ce bloc est rouge, il s'agit du tracé technique. La couleur du tracé technique est toujours en rapport avec la couleur qui est indiquée dans la « fenêtre calque ». Tous les tracés techniques concernant le haut de page sont en bleu, tous les tracés techniques qui seront placés dans le calque bandeau seront rouges. Afin de donner une côte exacte à notre rectangle, nous inscrirons la valeur « 34 mm » dans le champ correspondant à hauteur. La couleur de ce rectangle ici est transparente. Pour affecter une couleur, il est possible d'aller en haut de l'interface ou dans la fenêtre nuancier. Dans la partie haute de l'interface, il est facile de voir que la couleur la plus haute concerne le « fond de la forme » et la couleur la plus basse concerne le « pourtour de la forme ».

Couleur de fond et couleur de pourtour

Dans la fenêtre nuancier, le paramètre qui permet de modifier la couleur de fond est un peu plus subtile. En effet, il faut cliquer sur l'une des deux formes pour la positionner en avant-plan. En cliquant sur la partie qui correspond au fond, ce carré se retrouve au-dessus et le nuancier permettra d'obtenir la couleur du fond. L'inverse permettra d'obtenir la couleur du pourtour. La couleur est liée à la taille du pourtour, il est évident qu’un trait jaune qui possède un contour de « zéro point » paraîtra inexistant. Dans notre cas, nous attribuerons la couleur violette nommée « violet RGE » au fond de ce rectangle.

Importation de texte depuis Word

Dans la « barre des outils » sélectionnez l'outil « texte » afin de tracer un rectangle qui cette fois-ci partira des marges du document. Il est possible, à l’aide de la « flèche noire » de sélectionner les deux blocs et d'utiliser l'une des commandes de centrage des blocs dans le sens de la hauteur. Inscrivons le texte suivant : « présentation des domaines de compétence des professionnels de la performance énergétique et des installations d'énergies renouvelables ». Pour cela, activons de nouveau « l'outil texte » et inscrivons notre texte. Dans notre cas nous effectuerons un copier/coller, il s'agit ici de gagner du temps pour cette démonstration. Toutefois dans la réalité de notre travail, le texte est en généralement réalisé dans un logiciel tels que « Word », autrement dit le « copier/coller » entre le logiciel « Word » et « Indesign » est extrêmement fréquent. Le texte que nous avons collé prend les attributs du texte par défaut. Dans notre exemple, nous n’allons pas utiliser les styles de paragraphes ainsi que les styles de caractères, mais il faut savoir que chaque document doit utiliser des styles afin de gagner en rapidité et en faciliter.

attributs de paragraphe

Surlignons le texte et sélectionnons la typographie nommée « Frutiger 65 ». Dans le haut à droite de l'interface, inscrivons les trois premières lettres de la police à sélectionner afin d'opérer un choix restreint. Le « Frutiger 65 » possède une graisse médium et nous assurera que les caractères ne seront pas altérés par un ancrage par trop exagérer lors de l'impression offset. Surlignons le texte et indiquer sa taille en inscrivant la valeur « 15 points » dans le champ qui se trouve en haut. Modifions les attributs de paragraphes en sélectionnant « centrer ».

Les césures

Nous obtenons des césures, c'est-à-dire des mots coupés signalés par un tiret. Indesign possède une réglementation puissante de la gestion des césures. Cette gestion est complexe. Dans notre cas, nous effectuerons un retour à la ligne afin d'éviter des césures et ainsi couper les mots en fonction du sens et de l'esthétisme.

Alignement des blocs verticalement

Dans notre cas nous placerons le curseur entre les mots « de » et « compétence ». Cette simple modification permettra de placer le texte correctement. Les deux blocs sont centrés verticalement et pourtant le texte est placé un peu trop. En effet, lorsque nous avons tracé le bloc, sa taille était sans rapport avec la mise en forme du texte final. C'est pourquoi, il suffit de redimensionner le bloc texte pour qu'il soit aux plus près les lettres et de nouveau utiliser la commande d’alignement des blocs dans le sens de la hauteur.

Donnez de la couleur aux textes

Pour terminer cette partie, il nous suffit de sélectionner le texte et de lui attribuer la couleur blanche, c'est-à-dire la couleur du papier. La mise en place de ce texte n'est pas définitive. En effet le personnage qui recouvrira ce bloc perturbera probablement la disposition des éléments. Pour illustrer cette phrase, il nous faut placer un personnage emblématique. Nous avons choisi la photographie d'un ouvrier en bleu travail qui possède une gestuelle donnant l'impression de valider le contenu du document. Auprès du personnage se trouve un escabeau. Celui-ci doit être éliminé, car il nuit à notre représentation. En effet, celui-ci apporterait une impression de déséquilibre à une mise en page de types centrée.

Mode RVB et mode CMJN

Pour réaliser la suppression de l'escabeau, nous effectuerons cette opération dans le logiciel « Adobe Photoshop ». À l'instar des autres photographies, il sera nécessaire de préparer l’image afin que celle-ci puisse être importée dans Indesign. Vous pouvez remarquer la différence entre la combinaison du personnage de droite et du personnage de gauche. En effet le personnage de droite est en « mode RVB » et l'autre personnage est en « mode CMJN ». En mode « RVB » la couleur bleue est plus intense. Cette différence provient du fait que le spectre « RVB » est plus important que le spectre « CMJN ». Le mode « CMJN » est un mode de prévisualisation et de préparation des fichiers pour l’imprimerie.

Les nœuds graphiques

En général, lorsque l'on compose un document PAO, l'infographiste a tendance à générer des chevauchements en évitant ce que l'on appelle des nœuds graphiques. Cette technique réjouit l’œil en créant des circuits optiques à travers le visuel ou la page.

La qualité du détourage dans Photoshop

Afin de parfaire le résultat, nous allons colorer le haut des cheveux de la même couleur que le bandeau afin de s'assurer un chevauchement parfait. Sans cette opération des traces blanches apparaîtraient dans les cheveux et le résultat serait désagréable comme un photomontage raté. Retournons dans Indesign pour importer ce personnage qui à été préparé dans Photoshop. Pour voir l’ensemble de notre document, nous irons dans le menu « affichage » et nous utiliserons la commande « ajustée la page à la fenêtre ». Dans la barre des outils, sélectionnons la commande « bloc rectangulaire ». Traçons un rectangle qui démarre au niveau de la typographie et qui vient s'étendre jusqu'au bas du document, c'est-à-dire jusqu'aux limites du fonds perdu. Utilisons la commande « Ctrl + D » afin d’importer l'image qui se nomme « ouvrier avec gestuelle de validation.psd ».

Taille et position des images

Il faut maintenant régler la taille et la position du personnage. Pour cela, sélectionnons la « flèche blanche » afin de modifier les attributs de l'image. Dans notre cas, nous désirons obtenir le résultat suivant : le bout des doigts doivent être placé légèrement au-dessus du niveau du bandeau de couleur violette et en ce qui concerne le bas de l’image, nous ferons en sorte que l’ampèremètre, c'est-à-dire le petit boîtier jaune soit très légèrement tronqué dans la partie basse de celui-ci. Pour cette opération, nous modifierons l'emplacement de l'image et sa taille. Pour réaliser cette opération, nous alternerons l'utilisation des commandes de l'augmentation de la taille de l'image et de la position de l'image dans le document.

Création d’un dégradé avec Indesign

Voici le résultat obtenu après quelques instants. Appuyons sur la touche « W » de notre clavier afin de « prévisualiser » notre travail. Après analyse, appuyons de nouveau sur la touche « W ». En bas du document, nous devons placer un logotype et une phrase. Il y a toutes les chances que l'on obtienne un manque de lisibilité en raison des contrastes de l'ensemble de ces éléments. C’est pourquoi nous allons créer un dégradé qui part du bas document pour aller à peu près au niveau de la ceinture. Nous allons réaliser ce dégradé pour que celui-ci soit modifiable par la suite afin qu'ils correspondent bien au résultat escompté lorsque nous incorporons le logo et la phrase de texte. Dans « Indesign », il n'est pas possible de faire un dégradé qui va d'une couleur à une autre couleur transparente comme on peut facilement le réaliser dans « Photoshop » ou « Illustrator ». Ici nous utiliserons une autre manière de procéder qui nous permettra d'obtenir le même genre résultat. Toujours avec l'outil bloc rectangulaire traçons un rectangle qui part du bas du document, c'est-à-dire à partir du « fond-perdu » pour aller au niveau de la ceinture. Cliquons sur la flèche noire de la barre des outils puis dans le menu nuancier sélectionnons la couleur nommée papier. En haut de l'écran, cliquons sur l'icône qui se nomme « fx » et sélectionnons la commande « contours progressifs directionnels ». S'affiche alors une fenêtre qui se nomme « Effets ». Il s'agit des effets que l'on peut apporter à différents éléments d'une image. En effet, il serait possible de travailler sur l'objet, sur le contour, le fond, voire le texte. Ici, laissons par défaut « objet ». Je vous laisse imaginer ici le grand nombre de possibilités de réglage de l'ensemble de ses effets et qui concerne chacune des parties d'un objet. Dans la partie droite se trouve une valeur qui correspond au champ nommé « En haut ». En cliquant sur la flèche du haut nous allons augmenter la distance, veillez à ce que le mode « aperçu » soit coché. Dans notre cas, nous allons augmenter progressivement la valeur du champ afin d'obtenir « 22 mm ». Nous laisserons les autres paramètres par défaut, car ils correspondent à nos besoins. Cliquons sur « OK » pour refermer la fenêtre.

La transparence d’un bloc

Le blanc du bas de notre dégradé est trop intense, nous allons réduire cet effet en modifiant la transparence du bloc. Pour cela, nous irons en haut de l’interface et nous diminuerons la valeur dans le champ transparence. Ici, nous indiquerons une valeur de « 90 % ». En modifiant la taille du bloc, il est possible de déformer le dégradé, lorsque nous aurons disposé le logo et le texte, nous pourrons revenir et adapter la forme du bloc et agir sur sa transparence. Appuyant sur la touche « W » pour « prévisualiser » notre travail et retournons un instant dans le « rough ». Le graphisme est un peu sommaire, mais lorsque nous connaissons les ingrédients du document, il est possible de voir qu’il s'agit du logotype de la « Fédération Française du Bâtiment » au-dessus de la phrase « Entreprises RGE en Poitou-Charentes ».

les options de calque

Retournons dans Indesign pour réaliser la partie basse du document. Appuyez sur « W » afin d'afficher les tracés techniques puis ainsi bien repérés la zone de « fond-perdu ». À l'endroit où nous devons inscrire notre logotype et notre accroche se trouve déjà un bloc qui correspond au blanchiment notre personnage. C’est pourquoi nous crérons un nouveau calque afin de préserver tout risque d'erreur. Cliquez sur « calque » et placez un cadenas devant le « calque bandeau ». Celui-ci se retrouve verrouillé, il sera donc impossible de déplacer des éléments par erreur. En bas de cette fenêtre, cliquez sur l'icône qui représente une « feuille de papier avec un coin retourné ». Apparaît alors un nouveau calque qui se nomme « calque trois ». « Double-cliquons » sur le « calque trois » afin d'afficher la fenêtre « options de calque ». Nous laisserons les options par défaut. Nous inscrirons simplement dans le champ correspondant à nom « bas du document », puis nous cliquons sur « OK » pour valider le contenu la fenêtre.

Les blocs rectangulaire

Dans la « barre des outils », sélectionnons l'outil « bloc rectangulaire ». Traçons un rectangle dans le bas du document à partir des marges et ne dépassant pas la moitié du document. Sélectionnez la « flèche noire » et assurez-vous que le bloc est sélectionné. Utilisez le raccourci clavier « Ctrl + D », la fenêtre « importer » s'affiche. Sélectionnons le fichier qui se nomme logo « FFB région Poitou-Charentes cmjn.ai », et cliquons sur la commande « ouvrir ». Le logotype est visiblement trop grand. Afin de l’adapter à la largeur, nous cliquerons sur l'icône « numéro 2 » qui se nomme « ajuster le contenu proportionnellement ». Après ce réglage, le logotype est encore un peu grand, nous utiliserons la « flèche noire » pour activer le bloc et nous réglerons en pourcentage la nouvelle taille que l'on désire obtenir. Effectuons un zoom pour mieux apprécier le résultat visuel. Ici, le résultat est subjectif, l'idée est simplement d'éviter le contact de la forme verte avec le personnage afin d'éviter un nœud graphique. Inscrivons la phrase qui a été déterminée.

Le choix d’une typographie

À l'aide de l'outil « texte », traçons un rectangle dans la partie basse du document à partir des marges. Le curseur clignote et à l’aide du clavier, inscrivons la phrase « entreprise RGE en Poitou-Charentes ». Surlignons ce texte et choisissons la typographie dans le menu qui se trouve en haut de l'interface. Ici, nous allons choisir la même famille de typographie, mais cette fois-ci nous désirons avoir une typographie plus grasse et en italique. Inscrivez les 3 premières lettres de la typographie dans le champ prévu à cet effet et sélectionnons la typographie qui se nomme « Frutiger 76 - blacks ». Centrons le texte dans le bloc à l'aide de la commande « centrer ». Dans le champ correspondant à la taille du texte, nous inscrirons la valeur « 13,5 points ». En effet, le texte sera légèrement plus petit que la marge, car dans un instant nous allons rajouter un trait. Le fait que le texte soit légèrement inférieur à la taille du trait permettra une meilleure assise visuelle. Cet aspect sera plus évident un instant. Il nous faut maintenant déterminer la couleur. Ici, nous allons prendre la couleur correspondant au bleu du logotype de la Fédération Française du Bâtiment. Nous allons créer cette nouvelle couleur. Cliquons sur nuancier. Dans le menu contextuel qui se trouve en haut de la fenêtre, sélectionnons la commande « nouvelle couleur ». La fenêtre du même nom s'affiche. Décochons le terme « nommé selon la valeur chromatique » et inscrivons le terme suivant « FFB bleu », le « » type » en « quadrichromie » et le « mode » en » CMJN ». Pour les couleurs, nous utilisons les valeurs suivantes : « cyan égale 100 % », « magenta égal 84 % », « jaunes égal 0 % » et le « noir égal 22 % ». Cliquez sur « OK » pour refermer la fenêtre et ainsi valider notre choix. Il nous faut maintenant positionner le texte afin de le faire correspondre à la marge qui se trouve en bas du document. Plaçons cette phrase pour que celle-ci prenne appui sur la marge. Seule la lettre « p » du mot « entreprise » dépasse de la ligne. La partie qui dépasse de la ligne s'appelle le talus de pied.

L’anatomie de la typographie

Ici notre texte repose sur la partie basse de l’hauteur d’ « X ». Lorsque l'on utilise divers lettrages, il est nécessaire de connaître l'anatomie la typographie. En effet, les termes tels que corps, chasse, fût, approche, apex, empattement, panse sont des termes à connaître afin d'avoir un langage commun entre professionnels. Effectuons un zoom afin d'afficher la totalité de la largeur.

Des traits perpendiculaires

Nous allons réaliser un trait, pour cela dans la « barre des outils » sélectionnons l'outil « trait », nous allons partir du bord gauche du document pour terminer le trait à droite. Afin de nous assurer que le trait soit bien perpendiculaire, nous appuierons sur la touche « majuscule » ainsi nous somme assuré d'avoir un tracé parfaitement horizontal. Maintenant, il nous faut déterminer son épaisseur et sa couleur. En haut cde l’interface, nous inscrirons la valeur « 1 point », si ce n'est pas le cas. En ce qui concerne la couleur, nous cliquons sur le « sélecteur des contours » afin de sélectionner la couleur « FFB bleu ».

Le zoom avec « Ctrl + moins » et « Ctrl + plus »

Zoomons en arrière à l'aide du raccourci clavier « Ctrl + moins ». Utilisons également le raccourci clavier « W » afin de pouvoir apprécier la disposition des éléments. Ici, nous prendrons le temps d'ajuster ceci afin de parfaire notre mise en page. Si besoin, retournez dans la fenêtre « calque » afin de supprimer les cadenas et pouvoir, par exemple, modifier légèrement la position du personnage. Il s'agit ici d'équilibre qui fait appel au ressenti. Cette disposition est parfaitement subjective, on prendra soin de demander à son entourage un avis constructif. D'une manière générale, en ce qui concerne la réalisation de documents, nous prendrons soin de sauver régulièrement notre travail à l'aide du raccourci clavier « Ctrl + S ».

L’habillage du texte

Voilà pour la réalisation de cette couverture, nous n’allons pas réaliser l'ensemble du document dans ce vidéogramme. Par contre en tournant les pages de ce document, nous pouvons observer la disposition des éléments. Chaque image, chaque aplat de couleur, chaque texte est disposé en respectant le principe utilisé lors de la création de la couverture. Nous avons montré, ici des instructions basiques du logiciel. Indesign possède des commandes de production extrêmement puissantes ainsi nous pourrons gérer par exemple l'habillage. L'habillage comme son nom l'indique permet d’habiller une image ainsi le texte tiendra compte de la forme de l'image. L’habillage concerne souvent des formes carrées ou rectangulaires, mais il est possible de modifier la position du texte grâce aux attributs de l'image telle que les tracés, les masques ou tout simplement un calcul automatique effectué à partir de l'image. Cette commande est primordiale et nous l'utilisons pratiquement à chaque réalisation.

La qualité des traits et les modes de fusion

Cette copie d'écran nous montre quelques possibilités attribuées à un trait. Les modes de fusion : les modes de fusion concernent, par exemple, la superposition d'images. Dans l'exemple « numéro un » qui se trouve sur la gauche, le mode normal correspond à une opacité de l'image qui est en premier plan par rapport à l'image qui est en second plan. Ici, nous avons repris les images nous avons utilisé. Dans l'exemple « numéro deux » nous avons sélectionné le mode de fusion « produit » ainsi le premier plan contenant l'image du personnage avec l'ordinateur vient se fondre dans la deuxième image qui correspond personnages avec la casquette. L'algorithme utilisé par Indesign correspond ici à « produit », c'est-à-dire une addition de couleur. Les autres exemples permettent de comprendre la grande diversité des modes de fusion sachant qu'il est possible de superposer plus de deux images. Si nous ajoutons la possibilité de modifier l'opacité, c'est-à-dire la transparence de l'image, nous multiplions de façon importante les différentes possibilités. La « fusion isolée » ainsi que le « groupe perçant » permettent encore de nouvelles possibilités.

La création de tableaux

La création de tableaux demande souvent une grande concentration, grâce à « Indesign », il est possible d'importer des fichiers « Excel », les convertir et obtenir directement un tableau. La mise en couleur peut se faire grâce à des styles et ces styles peuvent être reportés d'un tableau un autre. Autrement dit, le style graphique de chaque tableau dans un même document sera identique et sera réalisé en quelques secondes.

Les styles de paragraphes et de caractères

Les différentes options liées aux styles de paragraphes permettent de générer un style et l’appliquer aux textes de notre choix. Cette méthode permet de créer des titres, des sous-titres et des paragraphes. L’exemple de notre copie d’écran est très simple, mais il est possible d'obtenir un grand nombre de styles pour toutes les informations que l'on retrouve dans un document. Il est par exemple possible de créer un style pour les numéros de téléphone, pour les adresses. Les styles de caractères offrent la possibilité d’altérer ponctuellement le style de paragraphes évitant ainsi de créer trop de styles.

Les styles d'objets

Dans cet exemple issu de nos cours, nous avons voulu démontrer qu'il est possible à l'instar de styles de paragraphes, de caractères, de tableau, de cellule, d'attribuer un système graphique d'un visuel un autre. La forme n'est pas la même, mais les effets sont identiques. Ici la couleur et la mise en forme sont purement liées à des besoins pédagogiques.

Les objets ancrés

Selon le corps de métier, il est possible d'utiliser des objets ancrés aux textes. Cette option permet de lier une image à un texte ainsi lors de la réalisation d'un catalogue où le texte est largement bousculé, les images seront ancrées, accrochées au texte dans toutes ses modifications.

Les notes de bas de page

Dans notre cas, il sera possible de jouer sur la couleur, sur le style, etc.

La création et la gestion de la table des matières d'un ouvrage

La réalisation de tables des matières ressemble fortement à l'utilisation du logiciel « Word », mais la puissance d’Indesign permettra notamment grâce à ces styles de caractères de répondre à toutes les demandes les plus subtiles.

Commande rechercher et remplacer

Sachez qu'il existe également des commandes extrêmement puissantes sur le « rechercher/remplacer » où il devient possible de trouver remplacer une couleur, de trouver des glyphes et de les remplacer. Il est même possible d'utiliser, grâce à la commande « Grep », un codage particulier pour effectuer les remplacements les plus surprenants.

Le publipostage

Il est également possible avec une Indesign de gérer un publipostage. Il est nécessaire lorsque l'on travaille avec un logiciel comme Adobe Indesign de prévoir une série de dossiers hiérarchisés, en effet chacun des éléments doivent être disposé à des endroits précis Il n'est pas rare de créer de nouveaux documents qui réutilisent peu ou prou les éléments d’un document déjà réalisés.

Kakemono

Récemment la Fédération Française du Bâtiment, nous a demandé de réaliser un kakemono dont la communication est issue de la brochure RGE. On reconnaît ici les éléments de la brochure.

Indesign et la création d’éléments graphiques pour Internet

Indesign est également un logiciel qui participe à la création d'éléments qui concernent les sites Internet. Ici, l’animation vectorielle. Cette animation est simplissime, mais l'été réalisé en quelques secondes avec Indesign et comme vous pouvez le constater celle-ci visible dans un navigateur. Il existe de nombreuses possibilités de réaliser des projets compatibles avec les ordinateurs, des tablettes et les Smartphones.

De la vidéo dans les fichiers PDF

Dans cet autre exemple, il est possible d'importer de la vidéo dans un fichier « PDF ». Dans notre exemple, nous avons placé une vidéo qui n'a rien à voir avec notre sujet. Celle-ci est simplement là pour illustrer le fait qu’il est possible de mettre des vidéos dans un « fichier pdf ».

Indesign et PTLB - Formation

Nous avons réalisé ce tutoriel afin de simuler l'univers pédagogique que nous proposons. Indesign est un logiciel qui possède un grand nombre de fonctions et de commandes. L'interaction entre celles-ci permet d'effectuer toutes sortes de réalisation. L’apprentissage de ce logiciel peut s'effectuer de façon modulaire, en effet, il est nécessaire de déterminer ensemble le niveau de compétence que vous désirez atteindre pour ainsi vous proposer les meilleures solutions dans un temps imparti. Grâce à ce dispositif pédagogique, c'est pour vous la possibilité de parfaire votre savoir-faire et répondre à vos besoins et à celui de votre entreprise.

Dans l'attente de vous rencontrer et de parler de votre projet.

À bientôt.

Pierre Tomy Le Boucher